Karandras-City


 
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 Le vase de Jindezhen [Action libre]

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Liz Parker
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MessageSujet: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Ven 25 Juil - 17:04

[ Avant tout celui qui le lire, cette action libre et à l’encontre des « règles » établis, ce qui voudront le lire pour le plaisir tant mieux j’espère que ça vous plaira ça change de d’habitude, sauf la longueur, mais je ne demande pas de somme, ni de réput, c’est juste pour le plaisir d’écrire… Vila bonne lecture, et s’il y a des choses à améliorer je suis ouverte à toute proposition, je veux que ça soit une petite histoire hors la monotonie de Karandras et ses crimes, ses deals… etc ^^] Attention ceci va permettre la suite, du moins dans mes prochains rp j’en parlerais, car il va y avoir une rencontre très importante ^^


L’italienne avançait à pas lent, se cachant du mieux qu’elle pouvait. Un groupe de chinois, un mélange de troupe militaire et d’une mafia Chinoise. Personne ne pouvait croire à cette histoire si elle le racontait à quelqu’un de Karandras-city. Mais le mafioso corrompu Jin Pan Xang avait découvert un trésor océanique des plus sublimes. Le second vase en porcelaine de Jindezhen, l’un des plus sublime, offert à l’empereur… enfin il a toujours été dit qu’il y en avait qu’un seul mais en réalité il en existe un second qui fut volé par un corsaire chinois dont la chaloupe fut engloutit au fin fond du Nord du Pacifique. Un trésor des plus unique, un trésor culturel pour la Chine, qui ne pouvait être dans les mains d’un mafieu tel que lui.. Liz avait été appel par son patron, mais celui-ci lui avait parlé plus ouvertement que les autres habitudes. La jeune femme l’aurait bien rejeté mais la sincérité de la personne l’avait quelque peu ému.

Un ancien ami à moi m’a appelé récemment Edgar Redfield, un chercheur de trésor à la retraire. Il m’a parlé d’une pièce unique dans les mains d’un malfrat des plus dangereux. Et il m’a demandé de lui récupérer. Sauf que moi la semaine prochaine, je vais au mariage d’un ami. Donc à qui est-ce que j’ai pensé ? … Vous serez bien payé comme d’habitude ma chère Liz.

Il continua à lui donner des informations pour accéder à l’endroit. Il y avait un espion à l’intérieur du sous-marin. Car oui, c’était un sous-marin dit militaire, ce n’était pas un civil qui permettait les fouilles .Ce qui était étrange c’était que des Chinois en possède un, car ils étaient plus utilisé par les Russes, les Allemands et les Américains. Il y avait un ravitaillement toutes les cinq semaines pour dix-huit hommes à l’intérieur. Un cuistot, cinq soldats donc un commandant, ainsi que six moussaillons bien payé, et sept mafiosi. Tous les hommes sauf les moussaillons étaient armés, mais gardés la plupart du temps leurs armes dans les couchettes. Aucun homme n’est au courant de ses recherches. Et chacun des hommes est passé au détecteur de mensonge. Rare sont les hommes qui connaissent l’épine dans le pied qui bien placé pourrait déjoué ce genre de machine qui ne demande que la vérité et les sensations des nerfs par rapport au question.

Jin Pan voulant le donner aux plus offrant qui sera sûrement le gouvernement Chinois, mais à quel prix ? Il serait renié par rapport à cela mais tout ce qui l’intéressait c’était l’argent, les mallettes remplis de billets. C’est dommage, et désespérant.

La mission était simple, un cargo venait, et donner des vivres au sous marin. Des caisses étaient amenées avec des vivres. C’était réellement impressionnant, le nombre de caisses, une dizaine de nourriture diverses et variés, mais aussi de vêtements et tout ceci dans une sous-marin.. Liz s’infiltrerait à l’intérieur par l’une d’elle, assez petite mais bon, avec des trous pour pouvoir respirer. L’espion avait fournis une mini carte qu’il avait fait du sous marin pour l’aider à se déplacer, ainsi que les mouvements des déplacements car la vie là-bas était très quotidienne, les heures auxquels ils se mettaient à manger et auxquels ils allaient dormir, les changements de positions, et tout.

Je te rappelle demain pour de plus ample information.

Attendez, je veux que vous me donniez un maximum d’information sur ses hommes, s’ils ont une famille etc.

Il le ferait, il lui avait promis avec un petit rire. Pourquoi faisait-elle cela ? Depuis la retrouvaille de Serge Helvitch, et quelques boutade entre eux, il lui avait fait par d’une erreur que la jeune femme avait fait maintes fois. Elle n’avait jamais pris la peine de savoir avec qui vivaient ses victimes, s’il avait des amis, de la famille… Il l’avait énormément blessés et depuis elle essayait d’avoir des renseignements sur eux.

Ceci dit, son patron la rappela le lendemain, Liz était en train de laver Silver quand il l’appela. Elle sécha vite ses mains puis répondit quelques peu essoufflée.

J’ai des mauvaises nouvelles. Il faudra faire extrêmement attention, ce sous-marins et plus grand qu’un sous-marins militaires normal, je viens de le voir sur la carte, mais faudra faire vraiment attention, tu pourrais passer par les conduits d’aérations, mais mon espion m’a informé que non que s’il remarquait quelques choses cela pourrait avoir de grave conséquence.

Comment cela se fait que vous ayez des informations s’il est à l’intérieur ?

Il y a un roulement, parce que les hommes pourraient devenir fou en restant trop longtemps, seuls Xang, et le commandant reste, l’obstination leur permet de tenir à mon avis. Parker, tu vas recevoir un paquet. Tous les renseignements que tu veux sur ces hommes, on a eu les roulements, donc les renseignements tiennent la route. Après tu auras la carte dedans, et quelques joujoux pour toi. Un petit cadeau de ma part. Ah et oui… N’oublies pas, à l’intérieur d’une des caisses, il y aura du C4, suffisamment pour le faire exploser. Fais attention quand même.

Je dois les rendre à la fin, c’est ça.

Tu as tout compris, dit-il en riant puis raccrochant net.

Elle reposa son téléphone quand on frappa à la porte. C’était à présent toujours la même personne qui venait lui apporter ses paquets. Liz lui proposa de boire un verre mais celui-ci inclina l’offre lui disant qu’il avait malheureusement encore des paquets à donner. Elle ouvrit la paquet puis commença à feuilleter les feuilles sur ses gens à l’intérieur. Ils avaient de la famille, oui, des amis, un travail honnête, enfin ce qui se faisait passer pour honnête. Sa cible : le sous-marins, peut importe qui il y aurait à l’intérieur, maintenant elle savait qui il y avait à l’intérieur, Serge ne pourrait rien dire dessus, mais la prochaine fois qu’elle le verrait, elle le tuerait, elle n’en pouvait plus de ce gosse ! Enfin bon ce n’est plus aussi important. Elle jeta un coup d’œil rapide sur la carte. Pas de moyen de sortir de là. Comment faire ? Les obliger à remonter à la surface ? Et tout faire exploser après ? La jeune femme continua à lire les informations, puis trouva un mot avec écrit dessus « rendez-vous dans trois jours au port de Karandras, une voiture noire viendra te chercher à 21h. PS : tu auras d’autres informations dans la voiture » Elle prit son briquet et mit le feu au bout de papier. Autant ne pas garder des informations dans ce genre. Elle regarda les armes qu’il y avait à l’intérieur. Deux SIG Sauer P226 avec deux silencieux, trois grenades lacrymogène, une paire de menottes ainsi qu’un gilet pare-balles et une ceinture pour y faire tenir des grenades. Il avait fait fort cette fois-ci ! Elle se changerait dans la voiture pour ne pas éveiller un quelconque soupçon, même si cela se passer la nuit.

Les trois jours passèrent, Liz avait parler à Mme Geckler pour lui demander de garder Silver, elle ne pouvait pas le laisser tout seule, s’il se passait quoi que ce soit, si elle faisait une erreur et qu’elle se faisait avoir, autant qu’elle prenne toutes ses précautions pour cet être qui lui avait tôt donné, ce chien que bon nombre de personne qui les connaissaient le détester. Enfin bon, il était vingt et une heure, la mante religieuse avait pris ses affaires, et avait tout mis dans un sac. Un homme avec un chapeau noir l’attendait dehors, son visage était caché mais par c’était un grand homme.

Monsieur m’a dit que je devrais peut-être reposer vos affaires.

Non, je préfère les garder, je pourrais les laisser sur le bateau, non ?

Il affirma que oui, puis lui ouvrit la porte à l’arrière, c’était une BMW, une de ses grosses voitures qui ne la mettait pas pour autant mal à l’aise. Il entra de son côté puis alluma le moteur.

Nous serons là-bas dans vingt minutes. Le bateau part à vingt deux heures. Vous aurez deux semaines de voyage, mais vous devriez vous habillez comme vous serez là-bas, pour voir si tout sera bon… Il y aura l’informateur qui vous attendra, préparez vous Mademoiselle.

La voiture démarra, elle se déshabilla sous le regard du conducteur, enlevant son jean, ainsi que son T-shirt long car à Karandras à partir d’une certaine heure il commence à faire froid, mais lors de ses recherches, Liz avait vu écrire que dans ce genre de machine, il faisait chaud, avec les moteurs qui marchaient vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Alors autant s’habiller léger. Seulement elle craignait pour ses jambes. Mais elle tenterait et prendrait le risque. Elle jouerait sur la rapidité et le nombre de cachette et lorsqu’il y était un bon nombre les grenades lacrymogènes. Enfin bon, elle sortie un short noir, avec un T-shirt noir. Elle mit ensuite des holsters puis la ceinture assez fine pour tenir les grenades. Elle les mettrait quand elle sera dans la caisse ainsi que les deux SIG sauer. Elle mit de grosses chaussures pour pouvoir courir quand il le faudra, c’était des chaussures pour se promener dans les montagnes, l’agilité se mélangerait à la rapidité. Elle se rappelait des courses qu’elle faisait avec son frère étant petite en montagne, dérapant, risquant de tomber des hauteurs, grimpant et sautant. Cela faisait des années qu’elle n’avait plus utiliser ce genre de chaussures. Enfin bon les remettre lui donna une certaine sensation de confort. [Vous voyez à qui je fais l’allusion XD] Elle avait encore le gilet pare-balle, mais se serait comme pour les armes, elle le mettrait après. Liz était enfin prête. Elle avait un peu la trouille. Elle se rappelait exactement comment installer le C4, elle avait travaillé lors d’une explosion d’un immeuble, elle avait put voir comment les installer, ce qui était un jeu facile pour elle. Elle aviserait pour savoir comment s’en sortir. Tout ce qu’elle avait en tête, c’était qu’elle devait gardé trois hommes non armé, les trois hommes qu’elle avait sélectionné se nommaient Kakeshi Oniwara, Dotsuke Wanagari, et Rui Domioji., trois hommes moussaillons, cela devrait suffire si elle doit remonter en surface.

Le chauffeur une fois prête, il lui donna, un lettre. « C’est aussi simple que ça, on t’attendra dans les environs, l’un de mes hommes détient la télécommande pour tout faire exploser, il attendra que tu soit à bord du bateau, le Berios. Nous serons à porter du radar, il suffira simplement d’obliger les hommes à lancer un signal. Nous viendrons à ta recherche ainsi que Hanazawa, notre allié. Même si le sous-marin est plus que grand que la plupart des autres, tu ne pourras pas te cacher éternellement. Je n’admettrais aucune erreur de ta part. »

Et bien, c’est loin d’être réjouissant… murmura-t-elle en le redonnant au chauffeur était toujours concentré sur la route.

Les vingt minutes passées, Liz put enfin sortir de la voiture. Il faisait froid dehors, bon sang ! Elle attrapa une sorte de sac à dos avec à l’intérieur les menottes, les silencieux qu’elle mettrait une fois à l’intérieur de la bête. Il était totalement inutile d’utiliser des gants, elle pouvait laisser des traces, tu sang, de la salive quoi que ce soit qui lui appartenait, la bête sombrerait dans les fins fonds marins du Pacifique. Mais une question lui venait à l’esprit, que ferait-il du vase ? S’il était à bord du sous-marin ? Devrait-elle le laisser le vase ? C’était un objet d’un somme immense, alors Redflied et son patron ne pourrait pas le laisser comme ça… « J’aviserai » pensa-t-elle perplexe.

Mon patron vous attend là-bas sur le bateau, dit le chauffeur lui montrant lequel.

Liz s’approcha rapidement du lieu, autant vite faire les essayages et après se changer, parce que ça cailler un peu dehors ! Elle monta sur le pont, un bateau tel qu’ils sont fait de nos jours, pas très silencieux en quelques sortes. Ils nous manquent ces navires ! Ces navires silencieux, où l’on entendait les mugissements des voyageurs vomissant leur repas de midi… C’est ça, qu’il y aurait du avoir sur ce bateau, mais non, c’était comme elle l’avait malheureusement imaginé, des caisses, des hommes, et un éclairage assez mauvais montrant tout ceci. Un homme habillait différemment des autres était en train de regarder à l’intérieur d’une caisse, puis gribouillant quelques choses dans un carnet. Ce devait être lui, ce devait être son patron. Elle s’approcha à grand pas et s’arrêta devant lui à un mètre. Il jeta un petit coup d’œil bref et retourna à ses occupations. Liz allait lui demander quelques explications sur le manque de respect qu’il avait, même pas un bonjour… mais celui-ci parla à sa place.

Bonsoir Parker, je suis Drew Hanson, dit-il sans détacher le regard de sa feuille continuant à griffonner des choses. Vous êtes venu à temps, nous allons partir dans cinq minutes. Le patron est clair sur la chose, vous vous débrouillez de revenir vivante et en un seul morceau, sinon vous allez prendre cher

Liz fronça les sourcils, quelque peu moqueuse.

Ce n’est pas vous… quand est-ce que je le verrais bon sang ? Le nombre de fois que j’ai risqué ma vie pour lui, et il ne vient même pas me montrer son visage ?

Vous êtes toujours en vie, vous avez de l’argent, ça vous suffit.

Bien, dit-elle indifférente.

Maintenant mettez vous dans cette caisse, je vais voir si elle est suffisamment grande pour vous. Vous êtes assez petite, elle vous conviendra parfaitement.

Et si je ne suis pas d’accord et que j’en veux une plus grande ? Murmura-t-elle sur un ton légèrement « grinçant »

On vous en trouvera une plus petite, dit-il avec un grand sourire.
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Liz Parker
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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Sam 26 Juil - 21:20

Elle sauta à l’intérieur, lui jetant un regard noir. Tout était bon, elle rentrait parfaitement à l’intérieur, même avec son sac. Il referma la caisse et donna deux trois coups juste pour l’agacer encore plus… Il lui demanda si c’était bon, et pour réponse elle donna trois coups. Tout aller bien. La jeune femme allait être prise par plusieurs hommes à la fois et être emmener à l’intérieur du sous-marin. Elle avait du mal à imaginer la taille de cette bestiole. 120 mètres au moins ! Drew rouvrit la caisse et la laissa sortir. Elle récupéra ses affaires, tout en grelottant.

Vous avez deux semaines de détente Parker, un des nos hommes va vous montrer votre cabine. Le réapprovisionnement se fera le soir…

Deux semaines ! Bon sang, elle n’avait pris aucun rechange, juste ses mêmes vêtements… Quelle joie, pensa-t-elle vivre à la dure avec tous ses hommes… Ils lui prêteront certainement de quoi se changer même si ce devait être des vêtements d’homme.

J’aurais une question … Hanson… Vous faites ce réapprovisionnement depuis le début ?


Vous croyez ? ... Gaiel, emmenez-là.

Un matelot ressemblant à un Haïtien vint à sa rencontre et lui demanda de le suivre. Il la fit descendre à l’intérieur et après une trentaine de pas lui ouvrit une cabine, tout en lui expliquant ou était les douches. Liz était à présent seule, elle posa ses affaires et de déshabilla, restant juste en sous-vêtement, elle pouvait s’enfermer à clé alors autant rester en tenue légère. Surtout qu’à l’intérieur il faisait chaud. Elle déposa toute ses affaires sur une petite table en face du lit et elle put voir deux trois bouquins posé sur les bateaux et sous-marin. La jeune femme se posa sur le lit avec un livre nommé « Sous-marin militaire et civils » avec toutes les explications nécessaires. Ce devait être pour les matelots une véritable Bible… Elle pouvait entendre tout ce qui se passait dans le couloir, s’il y avait des hommes qui passaient par là, combien ils étaient rien qu’à la voix. Bonjour un sommeil profond et réparateur ! Elle ouvrit la première page et se mit à lire sa tête posée contre un coussin.


Et à quelques pas de là, dans une pièce cachée des yeux de la mante religieuse, Drew venait de rentrer dans celle-ci légèrement sombre, totalement différente des autres pièces, beaucoup plus classe, on savait que ce bateau appartenait à l’homme qui était dans cette pièce. En face de lui un bureau assez ancien et derrière un chaise qui était faite avec du cuir. Il ne voyait que le dos du dossier mais une légère fumer s’en échapper. Une lumière dans un coin donné une ambiance tamisée, qui offrait cette impression d’être éclairé par des bougies.

Comment est-elle alors ? N’est-elle pas magnifique ? Murmura une voix d’homme.

Plutôt agaçante… répondit Drew mettant ses mains derrière son dos. Monsieur, vous allez risquer un trésor unique à fillette. Comment pouvez vous être aussi confiant sans l’avoir approcher ?

Il y a trois catégorie d’homme qui approche Liz , des ordures tels ses russes, des hommes qui lui offriraient leur cœur et tutti cuanti, mais aussi des hommes qui la trahiront aussi simplement que James… Devinez dans quelle catégorie je suis Drew, dit l’homme dans l’ombre avec un semblant de sourire.

A nouveau une fumée se dégagea de derrière le fauteuil. Cet homme semblait scruté par sa fenêtre la mer éclairé par la lune.

Je l’ai déjà approché, et plus d’une fois, je l’ai sauvé alors qu’elle allait mourir … à deux reprises…Te rend-tu compte du lien qui nous unis ?

Alors pourquoi l’obliger à risquer sa vie tous les jours ? Elle risque un jour de se faire arrêter contre toutes les accusations qu’ils pourraient avoir contre elleEsteban Rico et ses hommes, Geoffrey Denetti et les autres, plus ceux qu’elle a commis hors vos appels. L’immeuble, ce drogué de Marc Hertanoff, vous vous rendez compte ? Vous vous rendez compte que vous pouvez la tuer d’un simple claquement de doigts ?

Elle s’en sortira comme toujours, je la renverrais chez son père s’il le faut. Je ferais en sorte de la sortir de là. Liz est dangereuse, je l’ai faite ainsi depuis son arrivée à Karandras, comment crois-tu que j’ai eu son numéro ?

Drew ne répondit pas, il savait que son patron, ne l’écouterait pas, il n’était qu’un simple major d’homme. Il lui demanda s’il avait besoin de quelque chose mais celui-ci refusa. Autant être tranquille et cacher ses inquiétudes à propos de cette femme derrière un cigare et un verre de whisky. Il sortie pour aller sur le pont, cela faisait une demi-heure que le bateau était partie en direction du point de rendez-vous. Le point de rendez-vous était des coordonnées maritimes que seul les commandants connaissent. A vrai dire le patron de Liz connaissait énormément de monde et il arrivait facilement à avoir ce qu’il voulait et c’était bien ce qu’il avait pu lui montrer. Mais dans la tête de la jeune femme, peut importe comment il arrivait à la faire aller dans X ou Y endroit, à chaque fois, elle s’avait qu’elle s’approchait de lui, son visage s’effaçait petit à petit pour devenir un personne réel et palpable. Oui, elle ne saurait pas quand mais elle le verrait, et ce jour elle pourrait lui dire… « Monsieur, tuez Serge Helvitch, il m’aime et je vais lui montrer comme je l’aime… »




Enfin bon, la nuit fut difficile, le changement brutale l’avait amener à faire des cauchemars, elle se retrouver face à son patron, un homme dans le noir et lorsqu’il se lève, c’était Serge Helvitch, encore lui malheureusement. Il était là même dans ses rêves… Elle se réveilla dans un sursaut, transpirante, le regard fixant le mur en face d’elle. Elle savait qu’elle ne le reverrait plus mais il hantait ses rêves, ses nuits étaient devenus cauchemars…

C’est un cauchemar Liz rien de plus, jamais ça ne se passera… Jamais…

Imaginez l’horreur de la trouvaille, comment ferait-elle ? Oh non, ne pas penser à cela, c’était un cauchemar, rien ne pourrait se passer, rien de si atroce ! En fait cette femme était plus que fragile, mais faisait tout pour le cacher, elle se montrait forte et courageuse cependant si elle pouvait fuir, la jeune femme le ferait… C’était tout à savoir.

C’était le matin, Liz s’habilla et sortis de sa cabine, elle croisa un matelot qui lui proposa de venir manger avec le reste des hommes. Mais celle-ci était légèrement nauséeuse et ce cauchemar ne l’aidait pas. Elle allait prendre l’air, un air frais, et une rafale de vent en plein dans le visage. Ses cheveux volèrent et donnèrent à sa tignasse une masse encore plus volumineuse. Elle s’approcha du bord et s’appuya sur la barrière. Il n’y avait plus de vent. C’était étrange comme tout changer en une fraction de seconde. La jeune femme souffla un coup et regardait la mer, un homme s’approcha d’elle, avec un petit sourire et s’appuya contre le rebord.

Nous ne nous sommes pas arrêté de la nuit, nous sommes arrivés dans le Golfe du Mexique.

Vous voulez dire qu’on va passer par le canal de Panama ?

Il acquiesça et Liz baissa la tête et répondit « Maintenant je comprend mieux pourquoi deux semaines… » Tout se temps sur un bateau ! Génial…


Dernière édition par Liz Parker le Dim 27 Juil - 21:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Dim 27 Juil - 2:20

Un trésor bien gardé... voici ce qui a poussé Silvio à prendre un tel risque.
Le risque de se faire passer pour un technicien pour les bateaux et de s'infiltrer si facilement sur l'un d'entre eux.
Mais pas de n'importe qu'elle façon car c'est en possession de faux papiers et de faux diplômes qu'il à réussit à se trouver une place sur cet engin flottant.

Il connait bien entendu toute l'histoire, il lui a suffit pour cela de tendre un peu l'oreille à divers endroits et de faire parler certaines personnes.
Retrouver des personnes responsables, fouiller leurs poubelles, vérifier leurs appelles téléphoniques...
Tout ceci dans la plus grande des discrétions.
Puis... réussir à obtenir une date, un ordre de recrutement normalement tenu secret. Participer à une sorte d'entretien et se faire engager comme technicien pour une courte durée.
Le temps d'un voyage.

Mais ce ne fut pas sans risque car à cause de sa manière de procéder, il n'a malheureusement pour lui pas put prendre d'arme.
Un point très négatif car la situation est des plus délicates. Un seul faux pas, une erreur de calcul et tout est perdu, il sait qu'il ne doit pas plaisanter avec ces gars là.
Il a déjà vécu de nombreuses choses plus ou moins mauvaise avec des Yakuza autrefois.

Yakuza, il le sait, il connait les hommes qu'il va devoirs rencontrer pour accéder à un trésor de forte valeur.
Un trésor ou plutôt un vase qui représente une somme monumentale et qui pourrait l'aider à se sortir de nombreuses situations compromettantes.
Il est prêt à se défendre face à n'importe qui, seul son expérience du passé pourra le sortir de là.
Alors les jours passent et la date limite approche.
Préparer ses affaires, rejoindre le port de Karandras et embarquer avec les autres...


Le voilà désormais qu'il aide à embarquer toutes sortes de cargaisons sur le bateau... des vivres, des vêtements et beaucoup d'autres choses encore.
Ce n'est normalement pas le travail d'un technicien mais ce n'est pas le moment pour lui de discuter les ordres de ses supérieurs.
En profiter pour jeter des coups d'oeil, analyser la situation.
Il repère bien vite comme tant d'autres la voitures qui vint s'arrêter non loin d'eux et où une femme en descend.
C'est donc elle qui est chargée de la mission, il devra s'en méfier pendant le voyage.

Tout est désormais à bord, le bateau peut quitter le port et prendre le large.
Silvio prend connaissance de sa chambrée, un endroit petit et restreint comportant également une salle de bain.
Une chambrée de technicien en gros où le confort n'était pas le maitre mot.
Un petit hublot avec vue sur la mer, juste ce petit détail qui arrivait à capter son attention.

Deux semaines de voyage, sa allait être long mais suffisant pour réunir des informations. Surtout qu'il était en possession d'un trousseau de clés pouvant ouvrir bon nombres de chambres et de pièces sur ce bateau.
Mais ne pas se faire repérer était son premier objectif pour mener à bien sa mission.
Et alors que le temps passait lentement, il ne pouvait que se laisser tomber sur son lit de chambrée et profiter pleinement de la nuit...


Seulement, comme tous les hommes d'équipage, le sommeil n'était que de courte durée et il dû se lever dans les coups de six heures du matin.
Le temps de vérifier si tout fonctionnait à merveille sur le bateau et oui car il connaissait quand même pas mal de choses sur le fonctionnement d'un navire.
Il n'était donc pas complètement dans l'embarra.

Puid le temps venu pour lui de prendre un café alors que sans le savoir la femme chargée de la mission venait tout juste de quitter sa chambrée.
Se poser à l'avant du bateau et fumer une cigarette. Le visage dans le vent et sa chemise à moitié ouverte volant à moitié.
Il ne pouvait qu'apprécier ce moment où tout l'équipage semblait avoir prit une brève pause.

Mais pourtant celle dont il devait se méfier n'était pas loin et la fumée de sa cigarete n'allait pas tarder à remonter jusqu'à ses narines...
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Liz Parker
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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Dim 27 Juil - 22:52

Elle sourit au matelot puis le vit partir, préférant rester prendre, il y a un mois au plus, elle avait eu la révélation de l’année, elle avait beau détester Helvitch, elle avait tout de même fragiliser par ses dernières paroles… Mais bon, comment le haïr après toutes ses révélations, cependant elle restait dans le doute et méfiante, c’était comme s’il avait perdue la « confiance de la mante religieuse » Il lui avait tirez dessus, sans aucun brin de compassion à part ses cinq mots qui la hantait depuis « je vous aime Mademoiselle Parker ». Mais bon ce serait toujours par des rebondissements qu’ils se verront… Liz décida finalement avec le temps qu’elle avait, tout ce temps devant elle, d’aller faire un tour, rencontrer l’équipage, et découvrir un peu le bateau. Marchant pour aller retourner à l’intérieur, elle se retrouva nez à nez face au major d’homme, elle lui fit un sourire hypocrite, mais elle s’arrêta son petit caprice, lorsqu’elle vit qu’il n’avait pas dormi de la nuit.

Vous allez bien ?

J’ai le mal de mer… dit-il avec une sorte de haine dans les yeux.

Ah, murmura-t-elle. Pas de chance ! Figurez-vous que j’ai un problème moi aussi…

Elle lui tapota l’épaule puis avança pour se retrouver derrière lui.

Personne ne m’a prévenue, des deux semaines de voyages, personnes… pas même votre chauffeur… Alors je n’ai qu’un seul vêtement. Et ! De plus, je n’ai pas de douche personnelle. Vas-t-il falloir que je me lave avec l’équipage ?

Un petit cadeau de ma part, Parker… Des matelots pourront vous passez des affaires, eux on fait le paquetage… Seul les bons hommes ont leur douche personnelle…

Puis Drew s’en alla tout en continuant à parler.

Les femmes, jamais rien dans la tête, toujours les même, juste capable de se plaindre…

Elle était compatissante avec le mal de mer, mais elle avait comprit pendant la nuit que c’était un homme qu’elle pourrait taquiner. Liz partie donc à la rencontre du bateau, elle tomba dans les cuisines, quelques matelots lui proposèrent de venir manger avec eux, ce qu’elle se résigna de faire. Elle ne savait pas pourquoi elle avait une impression étrange d’être surveillé. Ils riaient beaucoup entre eux, parlant de beaucoup de chose, passant de tout à rien en une fraction de secondes. Ils étaient en grands partis italiens, mais il y avait aussi des haïtiens. Elle se prêtât au jeu, quand le commandant appela les hommes à venir au travail, tous se bougèrent et laissèrent la jeune femme toute seule. Elle aperçu un homme avec une étrange cicatrice près de l’œil, ils s’échangèrent un regard puis il partis lui, aussi. Elle alla prendre une douche, étant donné que le trois quarts des hommes étaient au travail, elle pourrait se détendre un peu. Puis après elle retourna sur le pont et monta à l’étage prenant encore une fois le grand air. Son épaule, la douleur recommençait encore et encore. C’était la peine qu’elle devait endurer pour le prix de sa bêtise et de sa fragilité. Elle appuya sur le point sensible ce qui calmait la douleur quelques instants, mais tout tourner autour d’elle. Elle s’appuya sur le rebord par peur de tomber. Soufflant la douleur s’intensifier encore et encore. Le médecin lui avait dit sur le chemin que sans anti-inflammatoire, ce sera long et douloureux. Cela faisait bien un mois qu’il lui avait tiré dessus, et à vrai dire, c’était comme si c’était le lendemain du coup. Mais bon. Il venait de lui bouffer une partie de sa vie. A présent certain geste lui seront douloureux, malgré les exercices. Elle s’assit sur le sol, et regardait les hommes discutaient entre eux, elle les écoutait parler de leur femme, des moments où il faisait l’amour… Tout cela la rendait mélancolique…

[J’accélère le truc sinon je serais capable de raconter chaque jour et autant vite faire, et bien faire ^^

Une semaine était passée, Liz dormait paisiblement dans sa cabine, elle continuait à faire ses cauchemars, mais à force elle prenait l’habitude, elle s’habilla dans la tenue qu’elle devait mettre pour la mission et puis partie dans une salle qui n’était pas habité. Enfin c’était une sorte de salle de repos pour les hommes mais il y avait plein d’ustensile... C’était un bon jour pour faire des exercices. Elle prit des sortes de boulons, des énormes boulons et commença à faire ses foutus mouvements de bras. La douleur s’intensifiait de plus en plus, elle fermait les yeux en comptant chacun d’eux. Puis s’était des pompes et autre exercices demandant son épaule. Maudit soit-il ! Elle tomba par terre tellement c’était douloureux. Elle ferma les yeux quelques instants jusqu’à ce qu’elle entendit la porte s’ouvrit. Merde, elle n’était pas toute seule. Et dans cette tenue !


[Silvio si tu veux réponds, sinon un mp ]
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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Lun 28 Juil - 1:18

Le temps passaient vraiment vite depuis le départ de Karandras et Silvio arrivait à son rythme à obtenir quelques informations supplémentaires.
L'endroit exact du sous-marin, la valeur de ce vase qu'il convoitait tant...
Cependant, il lui était arrivé à plusieurs reprises de croiser celle qui se faisait appeler la Mante Religieuse. La femme chargée de la mission.
Et justement, il avait l'impression de a croiser bien trop souvent à son goût.

Après tout, ce n'était que le stress jour après jour qui s'amplifiait peu à peu et sa, il n'y pouvait rien. Il en profita en revanche pour faire la connaissance du reste de l'équipage, participer à des jeux de dés où des basses sommes d'argents sont misées...
Profiter du beau temps et de la liberté qui s'offrait à lui sur ce bateau.
Ses supérieurs temporaires ne lui causaient pas trop de soucis et le bateau n'avait pas trop de problèmes techniques.
Silvio en profitait donc un maximum...

Les actions se répétaient sans cesse, debout le matin à six heures trente, vérification technique du bateau, petit déjeuner rapide.
Balade sur le pont, rendez vous avec le reste de l'équipage. Diner avec eux, re-vérification technique du bateau.
L'après midi, c'était encore une fois détente en plein air et quelques fois, il descendait à la calle pour aller chercher un paquet de cigarettes.
Il y en avait au moins suffisamment pour tenir jusqu'à l'hiver...


[une semaine plus tard]

Déjà une semaine de passée depuis le départ et si peu d'informations récoltées.
La femme qui occupait son esprit pendant toutes ces journées ne faisait qu'empirer et il ne pouvait s'empêcher de penser à elle.
Et si seulement elle pouvait l'aider à obtenir ce qu'il voulait.
Il pourrait se servir d'elle, la manipuler comme il le veut et se tirer avec le vase au dernier moment. Ce n'était pas si compliqué à prévoir en fin de compte.
Il lui suffisait de trouver le bon moment pour l'aborder et se rapprocher d'elle.

Et surtout ne pas laisser les sentiments personnel prendre le dessus. Sinon, sa mission pourrait prendre une toute autre tournure.
Certes la mante religieuse était une femme des plus belles, le genre de femme que l'on ne croise pas à tous les coins de rue en ville mais...
Non, il devait arrêter de penser à ce genre de chose.
Et puis avec le boulot qu'elle fait, elle n'est surment pas digne de confiance, Silvio en était certain depuis qu'il l'avait vue sur le port de Karandras...

Et puis un autre jour s'écoula.
Après avoir exécuté ce qui devenait peu à peu une sorte de ryte, il ne lui restait plus qu'à vérifier la salle de repos de l'équipage.
Le temps de vérifier si l'éclairage et tout le reste fonctionnait bien.
Et c'est ainsi qu'il se rendit en direction de cette même salle, une caisse à outil à la main et une cigarette à la bouche.
Cigarette qu'il fumait lentement afin de la savourer pleinement et c'était de plus sa première de la journée.
La première cigarette de la journée, la meilleure à ses yeux.

Il s'approchait de plus en plus de la salle en question et à aucun moment il ne se serait attendu à croiser celle qu'il convoitait après le vase.
Ouvrant donc la porte de la salle de repos, ses yeux s'ouvrirent en grand alors qu'il vit allongée sur le sol, la mante religieuse.
Sa ne faisait aucun doute, c'était bien elle mais...
Que faisait-elle ainsi couchée sur le sol ?

Il s'avança donc à l'intérieur de la salle, laissant la porte se refermer derrière lui alors qu'il lâcha la caisse à outil qui tomba sur le sol.
Arrivé à la portée de la femme, il s'accroupit sur le sol et la regarda de haut.
Cette vision ne l'amusait pas du tout et c'est alors qu'il lui dit, la cigarette toujours aux lèvres.


« Si quelque chose ne va pas, permettez moi de vous aider, je suis technicien mais je peu aussi réaliser les premiers secours... »

Une sorte de service à rendre en quelque sorte pour qu'elle se sente mieux.
Il ne la toucha pas, par simple précaution. Il ne connaissait pas encore le genre de réaction qu'elle pourrait avoir à son égard...
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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Lun 28 Juil - 13:46

''Putain d'épaule de mes deux" pensa-t-elle voyant qu'elle n'arrivait pas à bouger. C'était un chat pris au piège. Son épaule pourrait mettre en danger la mission et sa vie en même temps. Enfoiré! Ordure, tu le payeras de ton sang pour avoir fait cela! Elle se retourna puis se mit à rire en voyant la personne qui vint à sa rencontre. L’homme aux cicatrices, c’était pas la première fois qu’ils se rencontraient, cela en devenait même douteux, mais bon la paranoïa de Liz pouvait un jour porter ses fruits. Faire attention à ce qu’il l’entoure, c’était le principal moyen de s’en sortir… La mante religieuse était un animal blessé qui mordait toute personne qui s’approchait trop près d’elle.

Non, c'est bon, les premiers secours ne seront utiles que lorsque j'aurais l'aorte tranchée par un de ses enfoirés de russe... Je m'en sors très bien, toute ... seule ...

Elle s'arrêta quelques instant voyant que ce n'était pas très gentil de votre part, mais avec un petit sourire, restant toujours à terre, elle murmura :

On se croise souvent ces derniers temps… Serait-ce le fruit du hasard … Merci à vous tout même, Monsieur... hum ?

Elle se montrait curieuse de savoir comment s'appeler ce preux chevalier qui avait eut la gentillesse de vouloir l'aider. Liz se releva tant bien que mal et s'appuya sur la table qu'il y avait à un mètre d'eux. Silvio pouvait voir un léger bandage apparaître près de son épaule droite. Il pouvait se douter de ce qui se passait, mais après tout ce n'était qu'un matelot ... ^^

Depuis qu'elle connaissait Helvitch, sa confiance avait diminuer en chacune des personnes, naïve comme toujours mais pas stupide. Elle faisait attention à ne pas se faire avoir comme cela s'était passé. Et pour cause, elle ne faisait pas confiance à cet inconnu, idem pour tous ses hommes. Seul Drew devait être quelqu'un de confiance, ils ne s’aimaient pas... alors bon, cela en devenait l’amour fou ! Essayer d’avoir un ami à bord ? Ce n’était illusoire, juste pour se montrer amical et donner l’impression que c’était une gentille femme qui derrière ce masque dévorer ses proies sans aucun remord…


[Rep dès que tu peux après je balance la sauce, j'ai envie de le terminer ce rp et te poursuivre]
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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Jeu 28 Aoû - 14:34

[Bon ben voilà, je poste parce que c'est long, je fais comme au départ, ma mission en solo, et vila, tant pis pour Silvio. Bon, ça va être long et super héroïque, c'est pas tout les jours et c'est pour m'amuser, donc normale que je n'ai rien au final hihi vila, si vous avez des commentaires à faire, je les reçois avec plaisir ;p]

[Je raccourcis vite tout ça, le reste va être long.]


Ils échangèrent pendant un petit moment, elle sentait en lui une certaine distance et une méfiance à toute épreuve, mais Liz s’en foutait complètement, elle sut qu’il s’appelait Silvio Falcone, elle se souviendrait de lui, comme ça, comme toute personne qu’elle rencontrait. C’était aussi simple que cela. Elle dut le laisser, Drew l’appelait pour X raisons. Et ce qu’il lui dit c’est que ce n’était pas la peine de discuter avec des matelots, on les payait pour être sympa avec elle mais ce n’était pas pour autant qu’elle devait les draguer. C’était ça son explication, et la jeune femme cru qu’elle le tuerait avec une petite cuillère. Elle en avait envie, c’était inimaginable d’être aussi chiant et mesquin que lui, mais au fond, elle savait qu’elle l’aimait bien… hum…

Le jour J arriva plus vite qu’elle croyait, c’était plus rapide qu'elle ne pensait... Drew arriva avec une boite dans ses mains. Liz se mit à rire quand elle comprit que c’était pour elle. S’approchant, elle attrapa la boite sous le regard avisé du major d’homme.

Encore un cadeau, mais je suis gâtée avec vous, seulement je ne les garde pas longtemps.

Gardez-les si vous voulez mademoiselle Parker.

Elle ouvrit la boite devant lui et fit la moue, des mitaines noirs et un chargeur de SIG sauer et un masque à gaz dans le style militaire. Cependant en regardant au fond, et en dessous du masque il y avait une autre boite au fond en bois de sorbier, elle l’ouvrit et vit une lame, un couteau tout simplement, beau…Que dire de plus dessus ? Une lame ondulé, ressemblant à une dague et mais qui avait sa place sur sa ceinture.

Vous avez pensé à tout Monsieur Hanson.

Encore heureux que vous soyez la petite protégée, sinon vous serez allée avec le continu du premier paquet…

Il s’en alla. La jeune femme lui adressa un sourire légèrement sarcastique. Elle ne savait pas du tout que derrière tout ces mots froids et durs, ce n'était qu'un moyen de la protéger face à la folie de l'homme qui avait les cartes du jeu. Liz retourna dans sa cabine puis s'allongea, c'était bientôt l'heure de rentrer cette foutue boîte. La jeune femme regardait les heures passaient, tentant de s'intéresser à ces livres qu'elle avait déjà lu quatre fois. Elle alla sur le pont et regarda la caisse l'attendre, étrange elle l'appelait comme s'il n'attendait plus qu'elle. La jeune femme se lança, toutes ses armes sur elle, fermant les yeux lorsqu'elle vit qu'on l'enfermait. Une grande respiration et tout fut lancée. Elle ferma les yeux et sentit que tout changer, qu'elle était soulevée, que tout aller commencer. La jeune femme avait le cœur remplit de crainte voyant qu'elle était dans le noir complet. "Et si la caisse tombée! Et si j'étais propulsée dans un sas de décompression puis jeter dans l'eau, mes poumons seraient compressée et les poissons pourraient manger de la bouillie de mante religieuse". Préférant ne plus s'imaginer se genre de chose, elle ferma les yeux tapotant ses revolvers. C'était les seules choses qui la rassurée. Etrange comme bout de femme! Elle se sentait emportée, puis jeter comme un sac de patate sur un sol de fer. On la fit glisser puis elle sentit que la caisse se cogna contre quelque chose. L'italienne poussa un "ouch" de surprise, s'obligeant à mettre ses mains sur sa bouche. Elle entendit des paroles autour d'elle, espérant que personne n'avait entendu son petit "cri", mais apparemment, c'était parti pour une mission réussite! Enfin espérons…


Et la voilà à l’intérieur du sous-marin, la mission devait être faites dans la soirée même, et à l’aube elle devait être terminé. Nous nous retrouvons aux points de départ. Enfin presque. Liz était à l’intérieur de sa caisse quand quelqu’un donna deux trois coups. Il y avait eu auparavant deux trois coups, des paroles en anglais, enfin un anglais assez mauvais, mais suffisant pour comprendre que c’était l’espion. La jeune femme répondit comme elle avait fait avec Drew. Elle sentit quel quelqu’un essayait de l’ouvrir et pas sécurité, la tueuse pointa ses deux armes vers celui qui allait ouvrir la caisse. Après c’être fait ballotter dans le sous-marin, elle s’était retrouvé les jambes en l’air, et coucher sur le dos. Très inconfortable comme position mais pour voir son ennemi s’il y a lieu, il valait mieux être dans cette position. Le haut de la caisse s’ouvrir, et le visage de l’espion fut révélé.

Bonsoir, murmura-t-il avec son anglais peu commun. Venez vite, vite. J’espère que vous avez avec vous tous ce qu’il vous faut. J’ai prendrais les commandes avec trois autres hommes. Et … bonnes nouvelles…

Il avala sa facile avec difficulté, parler dans cette langue pour se faire comprendre n’était pas facile. Il l’aida à sortir de la caisse, tout en la regardant de haut en bas. Une femme à moitié nue qui allait récupérer le vase !

Ils vont tout droit en direction du vase, ils l’auront dans quelques heures.

Alors pourquoi être remonter à la surface alors s’ils y sont presque ?

C’est comme ça, ils le fallait sinon, ils nous auraient cru mort… Dans deux heures, ils y sont.

La jeune femme acquiesça, puis lui dit qu’il devait rester ici, elle viendrait l’appeler, elle aurait vraiment besoin de lui à un certain moment pour traduire. Prenant ses armes déjà munies des silencieux, elle les mit dans ses holsters. Puis accrocha les grenades, et glissa la lame dans la ceinture. Elle mit le gilet par balle, malgré sa préférence pour la rapidité et l’agilité. Mais ce gilet était assez petit, parfait pour sa taille de guêpe. Elle enfila les derniers accessoires, ces mitaines, c’était plus agréable pour tirer, et demander moins de force pour son épaule.

Où sont les C4 ?

Il tapota une autre boite à coté de la sienne et lui dit approximativement qu’il commencerait à les mettre. Elle enfila son sac à dos avec à l’intérieur son masque à gaz. C’était bon tout était prêt. Elle se mit à marcher, le plus silencieusement possible. Ses bottes faisaient tout de même du bruit sur le sol métallique. S’appuyant bien sur ses genoux, cela lui faisait perdre quelques centimètres, mais au moins, si elle devait se mettre à courir elle pourrait le faire rapidement.

Aucune voix pour l’instant. Elle s’appuya contre le mur, et sortie la carte de sa petite poche, elle la déplia et regarda le chemin qu’il faudrait prendre pour aller dans la salle des commandements. A moins que… Oui, elle nettoierait les environs puis attaquerait cette salle après.

Commençons par les cuisines, murmura-t-elle en appuyant du doigts le lieu voulu, mais aucun moyen de passer par la sans se faire repérer… Passez par salle de repos, là où toutes les couchettes étaient. Puis elle devrait passer par la ventilation. Elle adorait, ce qui était ironique, passer par là. Elle prendrait un risque, mais c’était le meilleur moyen pour passer dans la cuisine sans passer par la salle à manger. Elle marcha rapidement et entra dans la salle de repos. Elle était en deux partie, on entrait par et en face de soit, à quelques mètres, une couchette, et sur les coté idem, seulement au milieu il y avait un passage, et le même système pour l’autre partie de la pièce, à la seule différence que à la place de la couchette en face de Liz, c’était l’aération en hauteur. Personne à l’horizon, aucun homme ne se reposait à cette heure-ci. Avançant sur la pointe des pieds pour le moins de bruit possible, elle vit la bouche d’aération en hauteur. La jeune femme ragea ses armes, puis tira vers elle la grille d’une main. Elle força un peu puis la grille se détacha. Grimpant, elle referma derrière elle pour éveiller aucun soupçon, par sécurité. Elle se mit à ramper du mieux qu’elle pouvait ce n’était pas pratique ses jambes ne lui permettait pas de glisser et se mettre à genoux n’était pas très silencieux, alors elle se mit sur le dos, mettant ses armes et son couteau sur son ventre, et se déplacer sur ses fesses. Ridicule certes mais silencieux. Passant au dessus de la salle à manger, d’où une ventilation permettais la fraîcheur de la pièce, un homme qui était assis à une table juste en dessous, murmura dans sa langue natale que la jeune femme ne put comprendre. (Je ferais la transcription, mon chinois n’est que trop mauvais =) )

Tu ne trouves pas qu’il y a une odeur… Un parfum ? Tu te parfumes Shigeru?


C’est une odeur de femme, répondit l’autre homme en face de lui. Cela nous manque trop malheureusement, quelques heures à tenir et nous retrouverons nos femmes.

Liz était passée au dessus sans faire attention à ce qu’il disait, le chinois n’avait jamais été un langage très correct. Heureusement l’espion pourrait faire la traduction. Un poids enlever. La mante religieuse continuait sa glissade, ses mains posées sur le sol, ses jambes en l’air, et elle arrivait enfin vers une bouche d’aération ou une bonne odeur s’échapper. L’homme écoutait de la musique chinoise, sûrement un dès tubes là-bas. Elle savait de lui qu’il était un grand homme, rare sont les hommes qui sont aussi grand que lui, ils étaient deux dans l’équipage à être grand. Elle remit ses armes à leur place après c’être accroupis, et enleva la grille, c’était beaucoup plus simple de l’intérieur que de l’extérieur. Le chinois avait le dos tourner remuant son ustensile. Elle se laissa glisser, ce qui fit du bruit, mais la jeune femme était accroupi. Le cuisinier jeta un coup d’œil puis repris son travail. Liz se releva et marcha doucement vers lui jusqu’à poser un de ses Sig Sauer sur la tête du futur homme mort. Elle lui attrapa la main de l’autre et le plaqua contre la planche de travail.

Il ne bougeait pas alors elle dut appuyer un peu plus l’arme sur son crâne, ce qui le fit s’avancer de quelques pas. Il tenait son ustensile et se retourna brutalement pour tenter de lui donner un coup, un crochet qu’elle se prit dans la mâchoire, mais le fait que sa sois une femme le fit reculer d’un pas, avantage pour la mante religieuse. Elle lui donna un coup de Sig Sauer dans le visage. Malgré sa petite taille elle l’avait atteint, puis posant son arme sur le plancher de travail, elle sortie son couteau et lui planta dans le côté sans qu’il est le temps de l’éviter.

Ecoutes moi bien sale cuistot, tu comprends rien de ce que je dis tant mieux, tu viens avec moi.

Elle tourna le couteau et elle l’obligea à avancer vers la salle à manger. L’homme tourna le volant qu’il fallait tourner pour ouvrir. L’homme obéis et ouvrit grimaçant de douleur. Il y avait trois hommes dont deux hommes qui discutaient entre eux. Il dut forcer sur sa voix la musique pénétrant dans la salle. Petite description de la pièce, six tables trois de chaque cotés avec quatre chaises pour chaque tables. La pièce était quand même froide malgré quelques tableaux posés sur les murs.

Les mec, sortez vos… flingues, une femme…

Les trois hommes se levèrent et firent ce que venait de dire le cuisinier, c’était trois mafieux. Liz ne perdit pas de temps, de sa main libre, elle observa en une fraction de seconde la pièce, les deux hommes était à sa gauche et l’autre homme qui faisait des mots croisés. Elle tira dans le cœur de celui qui était seul. Puis se cacha de nouveau derrière le cuistot.

TIREZ, cria le cuisinier.

Liz aillant compris quelques secondes après, que les deux autres chinois venait de tirez sur lui. Mais manque de chance pour eux, la mante religieuse recula d’un pas et lui tira une balle dans la tête puis fit une roulade vers une table la plus proche, qui était à sa gauche, l’attrapant au passage pour se protéger. Les chaises ne l’avaient pas déranger et étaient tombées comme elles étaient posées. Les deux hommes parlaient dans leur langue, n’ayant que des petits revolvers, tel les armes de la mante. Elle avait à présent, 13 balles dans un et 15 dans l’autre, et elle n’avait qu’une recharge. Pourquoi ne lui avait-il donné plus ? Peut être pour l’exercice et ne pas tirer comme une folle sur les hommes. La précision de la mante religieuse, c’était ce que son patron voulait. Les deux hommes se mirent à tirer vers la table, mais la jeune femme était recroquevillée au bord de la table, alors qu’ils tiraient au centre. Il valait mieux être prudente et ne pas faire comme tout le monde.

Elle allait se relevait pour tirer, regarder et tirer, si elle se rater se serait deux balles de perdus qui les blesseront, mais ne les tueront pas. Et Liz le fit, elle se leva et tira, l’un dans la tête et l’autre dans le poitrail. Ils tombèrent tous les deux. Satisfaite, elle s’approcha d’eux et vit à sa plus grande surprise que ce n’était pas des chinois, mais bel et bien le Russe, ce Russe qui lui avait tiré une balle dans l'épaule. La jeune femme sourit énigmatiquement comme lui, mais ce qui se transforma en un sourire mauvais, sadique … Elle se mit à rire, s’abaissant elle ramassa sa lame et la remis à sa place, sans même l’essuyer. Puis elle alla voir si les hommes étaient bien morts, cependant un bruit l’intrigua. Merde ! La porte était ouverte. Elle ne l’avait pas vu, elle était dans un coin et de là où elle était, la jeune femme ne s’était pas aperçue qu’elle était ouverte depuis le début. Et personne dans le couloir, peut-être une chance ou non, c’était trop tard pour elle, tous le monde était prévenus et ils allaient récupérer leurs armes. S’avançant rapidement vers la porte pour voir s’il y avait quelqu’un près de la porte. Une fois devant, la jeune femme fut rassurée, mais quelque chose la dérangea, un bruit. L’homme qui avait prit une balle dans le poitrail n’était pas totalement mort, il essayait de se lever et de murmurer quelques paroles mais il n’eut pas le temps qu’il avait reçu une balle dans la mâchoire. Niveau précision ce n’était pas très joli mais la jeune femme put voir de petits éclats de dents volés dans tous les sens.
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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Lun 1 Sep - 14:31

Le pauvre homme tomba raide mort. Elle s’avança de quelques pas par sûreté, ce genre de personne ne crevait pas aussi facilement. Ils étaient comme accrochés à la vie tel une tique, cependant ce fut une erreur. Elle entendit un grognement derrière elle seulement la jeune femme n’eut pas le temps de se retourner qu’elle fut soulever par deux gros bras qui l’attrapa par les côtés la serrant contre ce tas de muscle. La douleur se réveilla à nouveau qu’elle dut lâcher ses armes tellement elle était intense. Rien n’expliquait pourquoi Liz avait lâcher sa seconde arme, la pression sur ses bras étaient tel qu’elle ne pouvait rien faire.

‘Spèce de sale brute, grogna-t-elle en lui donna un coup de tête dans le cou, assez fort pour qu’il
lâche prise.


Voilà le second homme le plus grand de l’équipage. Si elle se débarrassait de lui, ce serait plus simple par la suite. Enfin, l’homme ne la laissa pas tout de suite, elle dut lui redonner deux autres coups encore plus fort pour qu’il desserre ses liens mais pour finir, elle lui donna un coup de pied dans le tibia pour que la monstrueuse bête lâche pris. Beaucoup de lâche prise pour si peu. La jeune femme tomba au sol sur ses deux pieds donna
un coup de coude dans les côtes pour le faire reculer un peu puis en redonna un dans le tibia et en donna un dernier dans le ventre suffisamment fort pour que la tueuse puisse avoir le temps de ramasser un de ses SIG sauer et de lui tirer une balle entre les deux yeux. Et c’est ce qu’elle fit, toujours avec rapidité et légèreté, sauf que la grosse brute qui était un matelot tomba sur elle. Elle n’eut pas le temps de prendre une
respiration. Quel gros bonhomme ! Comment pouvait-il le laissé dans un
sous-marin ! Rien qu’à son poids, ils s’enfonçaient à cent mètres sous
l’eau ! Elle le poussa sur le côté du mieux qu’elle pouvait. Sortant son couteau, elle commença à le frapper, allez savoir pourquoi, le visage de ce si beau russe collait parfaitement à chacun d’eux. Voyant que même le coup de couteau ne lui faisait pas passer son envie soudaine de tuer et faire du mal à ce qui était là, elle se posta au dessus de lui, et commença à lui donner des coups de poings dans le visage répétant dans un murmure : « ordure » ; « crève » et « va en enfer ». Ses poings commençaient à saigner.



Morts :
3 Mafieux
1 cuistot
1 matelot

= plus que 14 hommes, Jang
compris, l’espion en moins.


Chargeur :
6 balles utilisés
13 balles SIG sauer de droite.
11 balles SIG sauer de gauche.


Des pas… des pas d’un seul homme dans le couloir, il ne fallait pas perdre un instant, elle repartie dans la cuisine, grimpa sur un rebord qui lui avait permis de descendre et se hissa dans l’aération. Elle allait se faire chopper. Remettant la grille, elle s’avança par le même procéder que la jeune femme avait utiliser tout à l’heure et alla regarder par la grille de la salle où était les cadavres. Un homme entra lentement.

Un… massacre murmura-t-il dans sa langue.

Ce n’était que l’espion, elle souffla un coup mais préféra ne pas bouger. L’homme partie en courant tout en poussant la porte au passage. Il allait se dépêcher de poser les C4, c’était quelqu’un de bien. Il faisait son travail correctement. Elle allait retourner dans la salle de repos, c’était un bon départ, récupérer les armes, et voir s’il y avait des chargeurs de SiG
sauer, et peut être des armes plus bourrus, Liz se sentait prête à faire des
ravages. Revenant sur ces pas, fermant derrière elle, elle entendit des voix, des hommes qui étaient comme alertés. La mante religieuse se retourna et vit un homme de dos en train de fouiller dans ses affaires. Ne perdant pas une seconde, elle prit une des grenades lacrymogènes, et après l’avoir dégoupillée et lancée, elle attrapa dans son sac, le masque à gaz. Les hommes étaient plus qu’affolés, et ceux qui avaient une arme commencèrent à tirer dans tous les sens. Pourquoi ne pas fuir ? Etaient-ils tous aussi cons qu’on le prétendait dans les bars? Elle voyait plus ou moins les corps bouger. Un corps tomba au sol à cause des tirs. Ils toussèrent et l’un d’eux essaya de tourner le volant de la porte, seulement Liz l’en empêcha, c’était un massacre, certes, mais il fallait que cela soit … propre. Les hommes se mirent à crier et se dirent des choses entre eux, ils se rapprochèrent les un des autres, tout en toussant et en essayer de se calmer. Trois d’entre eux avaient une arme, l’autre était un matelot apparemment, mais rien de sur. Il s’était accroupi, tremblant, pensa que c'était la fin, qu'il y avait une malédiction et tout ce qu'il espérait, c'était que sa famille morte assassinés par un tueur à gage le protège.


Le tueur est parmi nous, murmura un des hommes qui arrivait à parler sans tousser. Une femme en plus, si nous nous taisons et que nous nous cachons…

Avec ce gaz ? Suffoquait un autre.

Le premier parla, et regarda plus ou moins le gaz se dissiper, il y vit une ombre en face de lui mais qui n’avait pas l’air très féminine, cependant il ne chercha pas à comprendre et il tira. L’ombre tomba raide, en poussa une sorte de juron chinois. Ce n’était pas plus. Deux hommes morts par leur peur et leurs fautes.

Hello, murmura Liz juste à côté d’eux, son arme sur le crâne de l’un d’entre eux.

Derrière son masque à gaz il y avait un grand sourire, et puis derrière tout ceci, et cette arme pointée sur lui, une haine irréprochable envers un seul homme. Raté s'il avait voulu l'aider. Elle ne chercha pas une seconde à savoir pourquoi ils s’étaient recroquevillés comme cela, mais la jeune femme les avait suivi pour passer inaperçu. Elle tira, une balle dans la
tête, du sang gicla, ce n’était qu’un matelot malheureusement, elle l’attrapa par son haut et le coucha pour tirer un second coup dans la tête de l’autre homme recroquevillé à côté de lui. Il poussa un dernier gémissement et ferma les yeux, la femme avait pu le voir. Le gaz était encore présent, mais l’homme vit sa cible. Attrapant à nouveau le premier mort pour se protéger des balles de l’homme, elle sentie une balle la frôler. Un soldat à première vue, plus difficile à tuer. L’homme se leva et s’approcha d’un pas visant la tête de Liz, mais seulement la jeune femme glissa et lui donna un coup de pied dans le tibia (ces fesses sont lisses comme de la peau de bébé) l’homme tomba sur elle et un combat s’enchaîna. La jeune femme avait lâché ses armes encore une fois au même endroit que l’arme du soldat était tombée. Son masque à gaz lui permettait de ne pas être emmerdé par le gaz, ce qui était un point faible pour le bonhomme et un bel avantage pour l’italienne…


Premier coup, porté par le soldat, avec sa main droite il étranglait la mante, puis de l’autre il lui donna un coup de poing dans le masque. Liz donna un coup dans son bras, pour le replier et le faire tomber sur elle à nouveau. Puis la tueuse l’attrapa par les cheveux et lui donna un coup de masque en pleine face. Dans la continuité de l’action, elle l’attrapa par les épaules et le poussa pour prendre le dessus. Maintenant, et la description et difficile à expliquer mais la jeune femme le bloquer pour qu’il ne puisse plus bouger. Sa jambe gauche était posée sur ses genoux, et l’autre sur son bras droit. Il grognait de douleur, le poids de la tueuse n’était pas si … léger (cri testé et approuvé). Avec un petit sourire cachée, elle posa sa main gauche sur l’autre bras et l’homme ne pouvait plus bouger, même s’il avait de la force, il ne pouvait pas la faire tomber. Prenant son poignard du dernier membre libre, elle le poignarda en plein dans le diaphragme.


Morts :

2 soldats
1 Mafieux
2 matelots

= plus que 10 hommes, Jang compris l’espion en moins

Chargeur :
6 balles utilisés
13 balles SIG sauer de droite.
11 balles SIG sauer de gauche.


Liz se leva et ouvrit la porte et recula d’un pas surprise par la rapidité du coup. Elle tomba en arrière sans même comprendre ce qui s’était passé. Un homme attendait derrière depuis le début. Sous le choc, elle n’eut pas le temps de sortir ses armes de ses holsters que l’homme l’envoya dans les bras de Morphée. Des bipes réguliers retentissaient dans ses oreilles, ouvrant un œil puis l'autre, elle sursauta, essayant de reculer face à l'homme qui était en train de la regarder la lame de l'italienne dans ses mains. C'était une sorte de salle ou il y avait de la tuyauterie. La mante religieuse était attachée à un des tuyaux. Une porte à sa droite s'ouvrit et puis elle vit un autre homme rentré. Les observant, elle savait très bien qui ils étaient. L'homme assit était Jin Pan Jang, son regard froid ne faisait aucun doute sur sa personne. Il la méprisait, comme il méprisait chacun de ses hommes, tout ce qu'il l'intéressait c'était son trésor et rien d'autre. Le second homme qui était rentré, n'était qu'un simple matelot, seulement c'était un des hommes qui l'intéressait: Kakeshi Oniwara. Enfin ce n'était pas tellement ce qui l'emmerdait au moment même, c'était plutôt "comment s'en sortir" et une autre question qui tournait dans sa tête, et qui était la principale, si elle allait s'en sortir. Et oui, encore une fois dans une mauvaise position, et pour l'instant, il n'y avait aucun moyen de s'en sortir.

Nous avons un homme qui est traducteur, il va arriver, dit Kakeshi.

Liz les regardait sans bouger, elle se sentait nue, sans rien pour se défendre. Le mafieux aurait pus la tuer d'une simple balle dans la tête, mais allait savoir pourquoi, dans ce genre de moment il se croyait plus intelligent que son ennemi, et il avait un besoin immense de blablater sur la
grandeur de sa supériorité. A mourir de rire, pensa-t-elle. Ce n'était pas la première fois que les mafieux lui faisaient le coup. Mais bon, elle devrait entendre leur blabla, ce qui lui permettrait de trouver une solution. Les trois personnes se regardaient dans le blanc des yeux pendant quelques minutes, un silence de mort s'était abattu dans la salle quand la porte s'ouvrit brusquement. Le chef se leva poussant une sorte de juron dans sa langue natale. L'homme qui était rentré n'était rien d'autre que l'espion, une chance pour la demoiselle? Peut-être…


A la surprise de tout le monde, il avait préparé son coup, lorsqu'il ouvrit la porte, il s'écrasa au sol, comme s'il avait raté la marche. Sans s'être fait voir il avait fait glisser une petite clé vers la tueuse qui avait compris son petit jeu. Gigotant pour la cacher, elle regarda Xang qui se mit à brailler, sûrement pour lui dire qu'il était en retard. Un échange se fit entre eux puis l'espion se tourna vers l'italienne.

Question classique dit-il en faisant comme s'il n'était qu'un piètre traducteur. Pourquoi, qui et comment…

Raconte lui ce que tu veux, je veux que tu fasses sortir
le matelot, on en aura besoin et je m'occuperais de l'autre.


Fronçant les sourcils, il acquiesça puis se mit devant elle comme pour lui laisser le temps d'attraper la clé et de se défaire de ses liens, sauf que c'était trop risqué, parce qu'elle était sans arme, même s'il était là, Liz ne connaissait absolument pas ses capacités pour se battre. Elle écoutait ce qu'il disait sans qu'elle ne comprenne. Il disait que c'était un homme qui l'avait envoyé et qu'à l'intérieur il y avait un espion et qu'il essayé de prendre un objet. Le chef répondit et l'espion se retourna la mine presque déconfite.

Dites le nom du patron…

Sans un instant d'hésitation, la jeune femme répondit sachant que la traduction sera faite.

Autant dire la vérité si je meurs ici, c'est Serge Helvitch qui m'a envoyé.

Une fois la traduction faite, ils s'en allèrent sur les ordres du supérieur, qui déclarer quelque chose avant sans qu'elle ne puisse savoir. Elle fut seule cinq petites minutes, elle en profita pour se défaire. A sa grande surprise, ils avaient pris ses menottes, ce qui voulait tout simplement dire qu'il n'était pas préparé à une attaque "intérieur". Elle arriva en se laissant glisser sur le sol pour tenter de se défaire de ses liens. Quand la porte s'ouvrit juste lorsqu'elle se libéra. Ils se regardèrent incrédule tous les deux, elle n'avait pas prévu le coup, et lui non plus pensant qu'il devrait seulement la surveiller. Loin d'être une grosse brute, il s'avança à grand pas vers la jeune femme, qui tenta de reculer. Elle fut soulevée sans comprendre ce qui venait de se passer. Il continuait son chemin pour la coller contre le mur juste en face de la porte. Elle poussa un gémissement de douleur, cela faisait longtemps qu'elle n'était pas tombée aussi bas dans une mission. Elle tenta de donner un coup dans l'avant-bras mais rien n'empêcher l'homme d'accomplir son devoir. Il ne lui restait plus qu'une solution avant de mourir étouffé, l'air commençant à être difficile à inhaler. Un bon coup de pied dans les parties génitales, un coup de pied bien placé ce qui l'obligea à lâcher prise. Loin d'être agréable, il maugréa quelque chose dans sa langue mais ce n'était pas fini. Liz le regarda ses mains entre ses cuisses, fermant les yeux, serrant les dents, tandis qu'elle reprenait son souffle. C'était à ce moment précis qu'elle devait devenir la dominatrice de la situation. Elle se releva une main se massant le cou l'autre ballotant le long de son corps. Le chinois qui n'était rien d'autre qu'un soldat, allait se prendre des chaussures de montagnes dans la figure. Il tomba sur le sol, en position fœtus, ouvrant les yeux pour regarder la
tueuse dans les yeux, tout en lui murmurant quelque chose. Elle s'approcha de lui et le visage du beau russe apparu. Posant ses deux mains sur la tête, elle lui brisa les cervicales comme elle avait fait fois, mais qui n'avait pas marché. Cette fois-ci et depuis qu'elle était obligée de faire des
exercices, elle avait acquis une certaine force. Le fouillant, elle ne trouva rien, absolument rien qui puisse l'aider. Ouvrant la porte, elle s'aperçu que personne ne la surveiller, ce qui lui permettrait de continuer sa mission qui
pour l'instant s'annoncer difficile sans aucune arme. Il faudrait qu'elle retourne dans le salle de repos pour récupérer une arme, ne sachant pas où était les sienne, n'ayant plus rien sur elle, même pas sa carte. La jeune femme se souvenait plus ou moins de ce qui était dessus mais cela rester trop vague pour pouvoir aller dans une direction sûre. Elle sortie de la pièce lentement et le plus légèrement possible, puis tenta tourna à gauche, continuant son chemin, personne en vue, ni
devant ni derrière. Elle allait sortir d'une sorte de passage quand une voix
retentit dans une pièce à côté.
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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Lun 1 Sep - 14:45

Nous l’avons trouvé ! Nous l’avons trouvé ! Il est là ! Nous allons devenir riches messieurs !

Quelques acclamations retentirent tandis que Liz retourner en arrière, sachant que c'était beaucoup trop risqué, tout en comprenant qu'ils avaient trouvé le vase, sans même qu'elle s'en rende compte. Et si rapidement aussi… Le fruit du hasard.

Mais où sont les autres ? Ah les idiots ils doivent dormir ! Allez les réveiller ! Et aller récupérer l'homme qui surveille l'espionne. Venez admirer ce magot d'or.

Sa voix retentissait tandis qu'elle continuait à marcher rapidement cette fois-ci, entendant les pas de deux personnes venant dans sa direction. Ouvrant une porte, elle vit qu'elle était dans des douches, et que l'eau coulée. Pour y accéder, on devait s'avancer, un mur de fer les séparer des douches et de la porte.

Qui est-ce? demanda une voix.

Liz se terra dans son coin, voyant qu'il y avait les affaires de l'homme qui se lavait à première vue. Elle fouilla rapidement et trouva sa lame. Il lui avait piqué comme chacune des personnes qui devaient être dans le sous-marin.

C'est encore une blague, j'aime pas quand vous faites ça les gars. Je sors et vous allez en voir de toutes les couleurs.

Elle s'approcha de lui, ses chaussures étaient loin d'être silencieuse en présence d'eau, ce qui l'empêcher de jouer la carte du silence. L'italienne sortis de sa cachette pour voir l'emplacement de sa prochaine victime. Elle était en plein milieu des douches. Comment dire, là où le mur de fer permettait de se cacher d'autrui, il y avait à côté les douches et lui était en plein milieu des cinq pommeaux. Il tomba de haut en voyant qui était là, surtout avec qu'elle avait dans sa main. La jeune femme s'aperçu que
c'était l'homme qui l'avait assommé tout à l'heure. S'approchant rapidement d'elle pour l'attaquer avant qu'elle ne le fasse, il glissa en arrière à cause du savon qu'il avait laissé tombé en là voyant et il se cogna la tête la première sur le sol. Du sang commença à sortir de l'arrière de sa tête, partant vers le siphon de la douche. Elle fronça les sourcils, "c'est une mort des plus conne" pensa-t-elle étonnée de voir l'homme dans toute sa nudité écrouler sur le sol. Elle regarda quelques instants le pauvre homme, son arme à la main. Ce n'était qu'un accident, rien de plus. Secouant sa tête, elle savait qu'elle n'avait pas une minute à perdre. Pour l'instant, elle savait qu'elle devrait se battre au corps à corps avec le reste de l'équipage, si elle avait bien compté, il n'en restait plus que huit mais à en voyant les visages des victimes et celle des dossiers, elle murmura quelques injures. Dans la salle de repos, elle avait tué
Dotsuke Wanagar. Elle ne s'en était même pas rendue compte dans le feu de l'action. Il n'en restait plus que deux pour manœuvrer le sous-marin et le faire remonter à la surface… si tout allait bien. Elle sortie de la douche et continua son chemin, elle reconnaissait plus ou moins les lieux. Elle s'avança et vit la salle de repos. Rentrant rapidement dans la salle, elle entendit une sorte d'alerte, une petite alarme. Ce devait être pour elle. Les hommes commençaient à s'agiter, à courir rapidement dans les couloirs. Peut importe tant qu'un des chinois ne rentraient pas dans la pièce où elle était, tout irait bien.

Les corps des cinq morts étaient toujours là, personne ne les avait bougé, comme si aucun d'entre eux n'étaient important. Liz attrapa l'arme du soldat qu'elle avait poignardé et le mis dans un de ses holsters ainsi que l'arme d'un mafiosi : un Glock 9 mm. Regardant les chargeurs, le SIG sauer du soldat avait cinq balles et le Glock en avait six. Cela ferait l'affaire, jusqu'à ce qu'elle retrouve ses armes. Elle en avait trouvé d'autres mais ce n'était pas la peine, ils étaient vides. Prête à présent pour éliminer les autres hommes, elle n'irait pas par quatre chemins, se sera rapide et loin d'être propre. Sans considérer que le petit massacre qu'elle avait fait avant. Ouvrant la porte, elle entendit une exclamation venant du couloir, comme si on l'attendait. Se tournant vers le bruit, elle tenait le Glock puis lui tira une balle dans le cœur, enfin peut être à côté, mais il n'avait pas eu le temps de dégainer, pensant que c'était un de ses amis qui avait fait les poches des morts, voilà les idéaux des mafieux dans leur genre. Avançant vers lui elle enleva l'arme du mort et l'éloigna, si elle avait raté de quelques millimètres autant prendre toutes ses précautions. Elle irait tout droit vers la salle de commandement. Elle avait vu où c'était, là où provenait la voix du Jin Pan Xang. Elle s'y dirigea à grand pas, un homme se posta devant elle, encore une fois surpris et ce fut une balle dans la tête qu'elle envoya du Glock. Poussant d'un coup de pied l'arme qui avait eux le temps de dégainer. Elle vit que ce n'était qu'un soldat. Traversant le passage, elle atterrit dans la salle de commandement. Dégainant cette fois-ci les deux armes, elle tendit l'un d'elle sur Jin et l'autre sur le commandant. Dans la salle il n'y avait que les trois matelots, donc l'espion faisait partie et qui était à son poste, un soldat ainsi que les deux hommes important de toute la troupe.

Bon les gens, vous allez tous poser vos armes, si l'un de vous fait le moindre geste, les deux sont morts. Fait la traduction toi… dit-elle en haussant la voix.

Dès le départ, elle savait qu'elle se ferait repérer, ses deux armes là n'étaient pas munies de silencieux mais étant donné qu'il ne restait plus grand monde, ce n'était pas très important. L'espion fit la traduction en levant les mains pour montrer qu'il n'avait pas d'arme, tandis que le dernier des mafiosi joua le rebelle et attrapa son arme. Pas de chance pour lui il était à quelques pas du commandant et ce fut le mafioso qui prit une balle dans l'épaule, puis une autre dans le ventre.


On ne bouge pas messieurs, maintenant, vous allez tous éloigner vos armes de vous et les faire glisser vers moi, vous les matelots vous allez retourner à votre poste. Toi tu les surveilles, ordonna-t-elle en faisant un geste rapide à l'espion qui continuait à traduire. Et vous deux vous allez me montrer le vase. Immédiatement!

Elle tira dans l'épaule du commandant qui poussa un mugissement, voyant qu aucun des deux ne bougea.

Si vous ne m'y amenez pas je vais vous tirez une balle dans chacun des membres. Alors maintenant vous BOUGEZ!

Une fois la traduction faites, les deux hommes activèrent le pas. Le commandant derrière Jin qui maugréait à cause de la douleur. Ne sachant pas pourquoi, la jeune femme en était agacée. Et en tant que brute, elle lui tira une balle dans la tête, il se stoppa dans sa marche et tomba en avant les yeux exorbités. Jin se retourna, regardant le corps de son « ami », cachant sa frayeur. C’était un homme après tout, et il se devait de se cacher toute crainte face à une femme. Elles devaient se faire écraser par la puissance masculine, et faire des gosses pour la puissance du pays. Hum connerie, et l’italienne en était la preuve même. L’homme reprit sa marche, ralentissant le pas jusqu’à ce qu’il sente le revolver de la jeune
demoiselle contre sa nuque. Arrivant devant une porte, il l’ouvrit et y entra.


C’était ici qu’il entreposait la bête. Il y avait une caisse comme celle dans laquelle elle était entrée, il s’approcha d’elle et la pointa du doigt. Liz continuait à braquer son arme sur lui, puis jeta un rapide coup d’œil. Il était là, beau, magnifique, gros et lourd à première vue. Une fois le vase vu, la jeune femme ne perdit pas une minute pour savoir ce qu’elle devait faire de Jin Pan Xang. Drew ne lui avait pas dit, « laissez le en vie ». Donc personne n’objecterait contre sa mort. BANG, une balle près du coeur. Ratée elle avait touché un poumon on dirait, mais il ne bougeait plus… dommage... Bouarf, la prochaine fois ça sera réussit, mais quand la prochaine fois ?

Les hommes font remonter le sous-marin, j’ai envoyé un signal, le bateau ne devrait pas être loin dit la voix de l’espion en arrivant.

Liz se retourna et le regarda. Il était en train de pointer une arme sur elle. Un sourire belliqueux se dessiner sur son visage. Que se passait-il ? La jeune femme avait deux armes en mains, baisser et lui, une seule et trop dangereuse.

Melle Parker, posez vos armes immédiatement, maintenant c’est moi qui tiens les rênes.

Etrange comme vous parlez si soudainement bien… Murmura-t-elle en posant ses deux armes sur le sol. Vous travaillez pour qui au finale ?

Et bien, c’est assez compliquez, dit-il en se grattant la tête. Je suis l’espion d’une personne qui veut espionner ton patron. Enfin c’est plus compliquez que ça… C'est la version raccourcis, si tu vois ce que je veux dire.

Vous vous en foutez plein les poches, dit-elle avec un petit sourire en coin, s’approchant doucement.

Arrêtez, vous savez Parker, si vous n’aviez pas été là, je n’aurais pu faire ce que vous avez fait. C’est un sous-marin sanglant, il va couler avec vous et les deux autres matelots…

Pas plus logique que vous êtes ambitieux, avec un grand sourire, On m’aime trop là-haut pour que je puisse mourir.

Il s’approcha du vase, tout près du corps de Jin, donna un coup de pied dedans, puis jeta un coup d’œil à l’intérieur de la caisse. La jeune femme recula un peu pour tenter de se rapprocher de ses armes plus par crainte que par un plan illuminé.

Ne vous en faites pas, ne vous en faites pas, murmura-t-il d’une voix grinçante. Je ne compte pas tout…

Il fit un pas et s’arrêta en chemin, il se retourna étonner de voir ce qui venait de se passer. Jin n’était pas totalement mort, il avait attrapé le pied de l’espion et l’empêcha d’avancer. Il n’essaya pas de comprendre pourquoi il avait fait cela, et préféra plutôt lui tirer une balle pour en terminer.

Ce fut quelques secondes de trop pour le bonhomme...

Eh Jackie Chan! dit-elle en jetant sur lui, ce qui les entraina dans une roulé-boulé assez sympathique où des coups s'échangeaient avec rapidité et brutalité sans pour autant donné un vainqueur à l'avance. Ils se relevèrent, continuant à porter des coups, reculant de quelques pas pour reprendre leur souffle.

La jeune femme saignait de plusieurs endroits de son visage, lèvres et arcade tandis que pour le chinois son visage restait pour l'instant intact, enfin sans compter qu'il crachait du sang et son nez lui pissait. Ils étaient bien amochés, et ce n'était pas encore fini. C'était à présent des coups plus importants, coups de pieds qui s’enchaînaient, le chinois prenant parfois le dessus avec cette rapidité, cet entraînement qu'il devait avoir comme dans les films de Bruce Lee. L'un des coups fut plus douloureux que les autres, et bien évidement, c'est quoi? L'épaule! Comme toujours! Ce coup la fit tomber sur le sol, larmoyante, en plus qu'elle était tombée sur sa lame qui s'appuyait contre sa cuisse. L'espion lui donna un coup de pied pour qu'elle se mette sur le dos avec l'intention de lui briser les côtes. Cependant la jeune femme retira sa lame de son fourreau et trancha l'arrière du pied gauche, comme elle avait vu dans un film. L'homme tomba en arrière, cela avait dû toucher les ligaments.

Se relevant douloureusement et avec beaucoup de difficultés elle se posa sur lui, le serrant entre ses cuisses puis elle murmura avec une sorte de mélodie dans la voix:

Ce que j'aime avec le couteau, c'est que l'on peut voir à quel point tu n'es qu'un lâche... et tu connais mieux les gens en les voyant souffrir.

Et alors qu'elle allait porter le coup final, l'homme lui porta un dernier
coup qui fut pour elle un bon moyen de tomber dans un sommeil profond. Mais s'est-il
passé? La jeune femme est morte? Elle? Qui voulait tant vivre
et être libre avec son petit toutou? Non, C'est une héroïne, et elle ne peut
mourir. Seulement se faire tirer dessus et être gravement blessé. Mais ce n'est pas la fin pour la demoiselle.

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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Lun 1 Sep - 17:00

Le sous-marin était remonté rapidement à la surface, l'espion ne put la tuer, il l'aurait accusé immédiatement même si il préférait la voir morte mais étant la chouchou du patron, on lui ferait porter le chapeau pour ne pas avoir eu le cran de la protéger. Donc le Jackie Chan préféra rester sur ses gardes. Il alla voir les matelots leur disant qu'il ferait tout pour les sauvés, et sortie du sous-marins. C'était l'aube. Le déchargement des cargaisons avait pris tellement longtemps... Il vit le bateau à une vingtaine de mettre. Ils mirent tout en place et l'espion trouva Drew qui fut le premier à s'avancer.

Ou est Parker?

Bléssé, Xang l'a eu, mais tout va bien, elle est juste évanouis.

Le vase?

Ils vous attends, et demander à tous les hommes de venir, il y beaucoup plus qu'un vase.

Drew acquiesça et les hommes s'activèrent, même Sivilo (même si son perso est supprimer je le nomme ^^) qui n'eut pas le choix. Ils furent tous amener à certaine tache, les un prenait le vase à plusieurs car il était plus lourd que la moyenne même si ce ne devait être que de la porcelaine au départ, et puis d'autre chercher le reste des trésors trouvés, et un autre pris Liz pour l'amener dans sa cabine. Le vase fut donné à Drew qui préféra l'amener dans bien que mal dans la salle "secrète" où l'attendait le patron. Il eut beaucoup de mal, mais un des matelots, un haïtiens l'aida à descendre les escaliers. Enfin bon, une fois entrer, il le montra à son patron qui enleva ses lunettes pour admirer l'oeuvre.

Redfields va être content... murmura-t-il. Et où est-elle?

Dans sa cabine monsieur... Je vais surveiller dehors.


Ils acquiescèrent chacun de leur côté, l'un pour dire qu'il était d'accord, l'autre pour s'en aller de manière polie. Le patron le mit dans un grand coffre. Un coffre avec un de ses foutues code. Personne ne pourrait le
prendre, pas même Drew sans la connaissance du code. Une fois l'action faite, il alla dans la cabine de la jeune femme. Penchant sa tête sur le côté, il pouvait voir qu'elle était dans un sale état. Alors il s'occupa d'elle. Pensant ses plaies, soignant ses blessures, enlevant ses cheveux qui cachaient son siii jolie visage.

Au bout de quelques heures dans un sommeil profond, la jeune femme ouvrit un oeil, puis l'autre. Un homme assis était en face d'elle, un journal à la main. Elle ne savait pas pendant combien de temps il la regardait mais ce ne pas être très long. Il était brun avec les cheveux attachés, des yeux marrons foncés, des sourcils broussailleux, un regard pénétrant, un visage montrant l'apogée de l'homme, quelques petites rides apparaissant, et un corps caché par un costume de grande couture qui devait caché un corps fatiguée par l'âge mais qui d'en tant devait être fort et musclé.

Combien d'heures? Murmura-t-elle d'une voix cassé grimaçant en tentant de se relever.

Quatre ou cinq heures. J'ai fait ce que j'ai pu pour enlever ce sang et te
réparer,
dit-il avec un petit sourire.

Le sous-marin?

Au fond de la mer gisant avec les poissons et les corps.

Vous êtes qui d'abord? Un chien chien du patron?

Si tu considères Drew comme tel... ne t'en fait pas ce sera notre petit secret. Je suis Milo Droski, et j'espère que tu garderas ce secret pour toi, si
j'apprends que quelqu'un connait mon nom, tu seras dans ma liste noire.

Vous...

Elle resta quelques instant sans réponse, sachant très bien qui elle avait en
face d'elle.


Vous n'êtes qu'un enfoiré! dit-elle le plus calmement possible.Vous m'avezpourris la vie par des appels, des menaces. Qu'est-ce qui vous prend de vouloir m'obliger à faire se travail? Avec un couteau sous la gorge.

Je n'attendais pas moins de toi, rétorqua Milo d'une voix calme et amusé. Il n'y a pas tellement d'explication à donner Liz. Tu aimes ça, tu as toujours
aimé voir les gens souffrir car tu éprouvais une satisfaction plus grande encore parce qu'il pouvait comprendre ce que toi tu as souffert pendant ton enfance. Tu aurais été quoi? Avec des diplômes qui ne compte pas ici, une caissière? Je t'ai changé la vie, je t'ai sauvé et te surveille depuis que tu es toute petite. Comment crois-tu que tu sois venue ici.

Vous... vous êtes l'homme qui m'a appeler quand ... je ...

Milo acquiesça d'un regard puis reposa sa question.

J'ai réussis à savoir par un ami...

Armando? Il était gentil, il travaillait avec Luca...

Liz tomba de haut, ne comprenant pas très bien tout ce qui se passait. Mais les explications étaient là et ce fut le bel homme qui approchait la cinquantaine qui lui donna. Milo était l'homme qui l'avait sauvé d'une tentative de suicide, enfin deux, il l'avait surveillé toute son enfance par des amis qu'il avait mis sur son chemin. Une vraie manipulation. Tous ses gestes étaient contrôlés pour allez dans le sens qu'il voulait et donc partir d'Italie et aller en Amérique. Comme toujours Liz Parker s'était fait manipuler.

Je t'aime beaucoup ma petite mante, je veux seulement ton bien et même si tu penses que je suis un porc, je sais qu'un jour tu me remercieras. Mais sache, sache que je ne te laisserais pas tomber, tu es une sorte de petit rayon de soleil en sachant que tu travailles pour moi et que tout ce qui se passe sera bénéfique par la suite.

Et Helvitch? Vous le saviez cela? Vous le saviez qu'il allait m’empoisonner la vie, comme vous d'ailleurs?

En partie oui, qu'il aille aussi loin, non, mais ça ne t'empêchera pas d'avancer. ça ta permis de faire plus attention...

Liz se mit à rire, c'était nerveux. Il la manipulait depuis le début et là il lui disait que cela lui permettre de faire plus attention. C'était le monde à l'envers! Mettant une main sur son visage, elle ne savait plus quoi faire. C'était une histoire de dingue!

Pourquoi Luca s'est fait passé pour vous?

Pour te pousser un peu plus dans tes recherches mais apparemment ton ami Stazi s'en est occupé...

Ce n'est pas mon ami, grogna-t-elle.

Ah bon, dit-il désapprobateur. J'aurais dit le contraire, mais bon, ma chère Liz, je ne veux pas que tu me déteste, je ne suis pas là pour t'entendre geindre sur tes petits soucis, tu m'as ramener le vase, et je t'en remercie, tu auras une petite somme qui t'attendra chez toi, dans deux semaines voir un peu plus. Maintenant reposes-toi...
Vous croyez un instant que je vais me reposer?

Heureusement que Lee était là, tu serais morte s'il n'avait pas été là...
dit-il comme s'il n'avait pas entendue.

Lee... Lee? L'espion? Attendez vous vous foutez de moi?

Elle se mit à lui expliquer limite en criant ce qui s'étati passé, à la fin, il ne poussa qu'un "oh" sortant son arme de nulle part. Il s'en alla laissant la jeune femme perplexe et surtout désemparé en voyant la situation. Elle se leva et le suivit pour voir ce qui se passa. Lee était sur le pont en train de regarder la mer. Milo s'approcha à grand pas, l'appela et lui donna un coup de revolver dans le visage. Puis il l'attrapa et le jeta par dessus bord. Personne ne pourrait le ramener, personne ne le retrouverait ici en pleine océan...

Adieu mon ami, tu aurais dû la tuer... tu sais bien qu'une femme ne garde jamais sa bouche fermée longtemps! Ecoutez moi bien vous autres, cet homme n'a jamais exister, il n'a jamais fait partie de l'aventure.

Ils étaient suffisament payé pour garder le silence et cet homme avait tant de charisme qu'ils éviteraient de chercher l'embrouille avec lui. Liz retourna dans sa cabine et y resta le plus souvent pendant ses deux semaines. Cela faisait un mois qu'elle était sur ce bateau pour une mission qui dura plus de quatre heures. Un vrai massacre, une vraie boucherie, mais qui entendrait parler de ceci? Sûrement personne et se devait être le mieux pour elle, ce n'était que trop dangereux maintenant. Et la jeune femme avait peur il fallait l'avouer. Mais face à certaine situation, elle savait qu'elle ne devait pas laisser cette peur l'envahir, sinon c'en était fini d'elle. Pendant ses deux semaines qui passèrent plus rapidement qu'elle ne crut, Milo lui rendit visite et elle en apprit un peu plus sur lui.

Sa mère était italienne et son père russe, ce qui expliquait la combinaison des deux noms. Cela lui rappelait étrangement une histoire avec un beau et machiavélique russe. Il a vécu toute son enfance en Italie, et était écrasé par les autres parce qu'il avait un nom russe et qu'ils étaient ennemis à l'époque, même si une pseudo paix était établis. Linché, il en souffrit beaucoup mais c'est ce qui lui donne à présent sa force de caractère et ce qu'il est devenue. Il partie en Russie après et implanta une sorte de réseau, puis revint en Italie sauvé la jeune demoiselle qu'il connaissait parce qu'un de ses tueurs russes étaient l'ami d'enfance du père de la jeune fille. Compliquée mais compréhensible. Il avait entendue cette histoire assez triste qu'il connaissait que trop bien pour l'avoir vécu lui même. Il vit en la jeune fille du potentiel et décida de l'utiliser. Enfin bon, une jolie petite histoire!
La suite vous la connaissez, il l’appela mainte fois pour des meurtres, il la surveillait, il préférait faire attention à elle que de la voir blesser.

Le voyage se passa plutôt bien, tranquille, Milo surveillait étroitement son vase mais il avait aussi regardait tous les trésors trouvés au fond de l’océan : bijoux, coffres de pièces d’or, des clés, de la vieille paperasse illisible. Un vrai trésor de pirates. Certains matelots se servirent après l’accord des supérieurs, mais ils restaient tout de même sur leur garde. Ils arrivèrent le soir au port de Karandras, il pleuvait et il n’avait rien pour se protéger.. La voiture de Milo les attendait, le conducteur montra son visage, c’était un beau black qui lui faisait penser à Marshall. Il les attendait dehors, toujours dans son manteau noir. Milo, Drew et la mante religieuse s’avèrent vers lui.

Ramenez Parker chez elle, ordonna Milo, puis vous reviendrez vous chercher, nous irons directement … là ou vous savez.

L’homme acquiesça et fit signe à la jeune femme de monter. Liz se retourna vers les deux hommes.
Bon maintenant, j’ai le droit à quelques jours de vacances non ? Evitez de m’appeler je vais vraiment le prendre mal.

J’aurais une petite question Parker, dit- Drew en s’abritant de son bras, l’eau dégoulinant sur son visage. J’ai vu les cadavres des hommes, auparavant vous faisiez un travail… propre, là c’est une vraie boucherie…

Mon épaule, murmura-t-elle en allant vers la voiture pour rentrer.

L’homme démarra, la jeune femme regarda ses affaires, elle n’avait rien oublier elle portait encore la tenue légère qu’elle avait eu pendant la mission. Au bout d’une dizaine de minutes, l’homme lui donna une boite en lui disant que c’était de la part du patron. Ouvrant la boite, c’était un collier, un simple croix en argent assez grosse avec un mot en dessous. « Trouve-t-on berger avant d’être perdue ».

Elle arriva chez elle, faisant un signe au chauffeur, puis rentra dans l’immeuble. Un détour chez Mme Geckler était impératif. Elle frappa à la porte, trempée mais en forme. La vieille femme ouvrit au bout de deux minutes, en chemise de nuit, surprise de la revoir.

Liz ! Bon sang, je croyais que vous aviez fuis ! Où étiez-vous ? Rentrez, rentrez vous êtes trempée…

La discussion s’enchaîna, la tueuse restait mystérieuse sur ce qui s’était passé mais le regard de la vieille femme savait très bien ce qui se passait, elle n’était pas dupe, mais face à cette voisine elle préférait rester silencieuse sur ce qu’elle avait compris. Silver faisait la fête gigotant de partout. Au bout d’un demi-heure, elle rentra chez elle, se posant sur son canapé, ouvrant une bière qui traînait pas là.

Tu vas pas croire ce qui m’est arriver Silver… Oh non, tu vas pas me croire.

Elle se mit à raconter ce qui se passait, dans un murmura, elle se leva, elle montrait ce qu’elle avait fait à son chien qui était calait sur le canapé et qui la regarda faire son petit jeu…

Un retour à une vie quotidienne...
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Liz Parker
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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   Mer 3 Sep - 16:38

Ayez Ayez Ayez! Finissss!!!!! J'arrive à 30 Pages, muahahahaahhahaha! Je suis une folle je suis une folle! Alors? ^^ xD

Bon vui vous voyez c'est la super héroïne, mais je demande rien, c'est super marrant de faire ça, et pis c'est le défouiloir de Liz alors j'ai le droit nah ^^ je retournerais à des missions plus classique ^^
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MessageSujet: Re: Le vase de Jindezhen [Action libre]   

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