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 Amen mon père!

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Liz Parker
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MessageSujet: Amen mon père!   Sam 13 Sep - 22:06

[Lecteur, mj, et tout ce qui suit, j’essaie de faire cours, oui, j’essaie, c’est dur, donc bon, excusez moi encore pour la longueur xD ne me hais point … babouin]

Quelle heure était-il quand le téléphone se mit à vibrer sur la table basse ? C’était un dimanche matin, à 8h30. Une voix qu’elle connaissait et où elle pouvait enfin mettre un visage dessus. Milo Droski l’appelait après une semaine de tranquillité. Elle lui avait pourtant demandé la paix, mais rien à faire à première vue. Liz fut obligé d’écouter. Il lui expliqua qu’il avait besoin de nouveau de son aide. Mais ce sera beaucoup plus simple, une petite mission sans grand danger, une petite mission de reconnaissance, quoi qu’avec lui, il fallait se méfier, cela voulait sûrement dire, tuer un ou deux hommes. Cependant la dernière fois cela avait été plus dangereux qu'elle ne le pensait et les informations avaient été faussé...

Je ne peux pas aujourd’hui, je dois faire la baby-sitter, murmura-t-elle en se grattant la tête, désappointé.

Qu’est-ce que ça peut me faire Liz ? Je t’appelle en personne pour te demander d’aller à la messe de l’église du père Prokifiev qui n’est pas loin du port. Elle commence à 10h, donc tu as le temps d’y aller. Parles avec lui après la messe, il a quelques informations à me donner sur des maisons de pompes funèbres, il faut que je règle quelques problèmes avec eux. Tu sais ce que tu devras faire…

Des vieux amis ?

Les quatre cent coup avant qu’il ne devienne sage, oui. Il sait des choses donc va le voir en mon nom.

Liz raccrocha sans même lui donner de réponse, il savait très bien qu’elle le ferait même si elle ronchonnerait pendant une heure. Seulement voilà, le fils de Mme Geckler était arrivé hier soir, avec un marmiton sur le dos. Sa femme avait demandé le divorce et il avait une garde alterné. Depuis le temps que cette vieille femme me parlait de son fils, il était enfin arrivé. La mante religieuse avait passé la soirée avec eux, et elle voyait bien que son fils n’était là que pour que sa voisine garde l’enfant. Quand il était allée coucher le bébé, elle avait demandé si elle voyait qu’il n’était là que pour cela, mais la vieille femme la regarda d’un ton amusé. « J’aime mon fils et c’est suffisant » Parfois, elle ne la comprenait pas, elle dirait qu’elle est capable de tout savoir mais pourtant elle ne fait rien pour changer les choses.

Seulement le soir la vieille femme lui avait demandé si elle pourrait gardé l’enfant, son fils et elle devait allé signer encore quelques papiers pour ce divorce, afin que l’affaire soit clos définitivement. Et Liz avait accepté, malgré une certaine réticence pour les bambins de deux ans. Elle retrouva l’enfant, une fois assise devant, elle la regarda quelques instants. Les deux autres personnes sans allèrent laissant un silence pesant, jusqu’à ce que l’enfant pousse un « agah » avec un sourire angélique et de la bave coulant de ses lèvres.

Tu sais que je pourrais te tuer toi ? Murmura-t-elle en avant la tête penchée, ne sachant pas comment si prendre. Bon, mon chou, on va aller faire une petite promenade dans un endroit calme, tu ne brailles pas, tu ne baves surtout pas, et si j’entends un seule mot, je ne te changerais pas ta couche… Pisse et tu entendras de mes nouvelles… c’est clair ?

Le bébé la regardait avec des yeux ronds, le sourire béat et se mit à rire. La jeune femme fit une grimace sachant que les bébés et elle faisait deux. Les gosses qui ont dépassé l’âge de cinq ans sont supportables, mais un marmot à deux ans, c’est le diable en personne, ils sont pires qu’une armada de Serge Helvitch réunis (xD) dans un comité intergalactique. Enfin bon elle sortie le bambin qu’elle portait dans une sorte de sac fait exprès pour et attaché pour le devant. Silver lui était dans son coin, restant dans l’appartement couché, jaloux qu’un enfant de deux ans sorte à sa place.

Elle mit environs une heure pour aller à l’église, la messe venait de commencer, Liz préféra se mettre au fond pour ne pas déranger au cas où le bambin se mettait à pleurer. Seulement la jeune femme se rendit compte qu’il y avait deux rangs pour les femmes qui avait des enfants. C’était surtout par là que ça gigotait. Cherchant une place, une femme assez costaud, se poussa un peu et lui murmura quelque chose en russe. L’italienne par la prononciation en déduis qu’elle parlait du bébé, vu qu’elle penchait la tête et lui faisait des petites grimaces pour le faire rire. « Gyaah » disait-il…

La tueuse à gage écoutait les paroles qui restaient russes, vraiment pour être dans l’ambiance de Moscou et compagnie pour que les croyants s’imprègnent que cette langue, de ces mots, de cette chaleur, de cet encens qui enfumé la chapelle. Mais les gens chantaient, ils étaient dans une réelle communication avec Dieu, comme s’ils étaient dans un état second. Seul le coin où Liz était resté normal. Les faces chantaient les chansons, écoutaient la liturgie, mais elles étaient obligées de dire à leur enfant de se calmer. C’est donc cela, être mère…

La messe dura une heure et demie, elle dut sortir quelques minutes le temps de calmer le bambin, puis une fois retournée, elle se terminait. L’italienne avait compris quelques phrases, ou après c’était des idées sur ce que le prêtre disait. Les gens commençaient à se lever lentement puis s’en allait, un sourire aux lèvres, heureux d’être venu remercier un être qui les fait vivre … Liz attendit une dizaine de minutes avant de s’approcher du prêtre qui était en train de ranger la Bible.

Euh… mon père ?

Que voulez-vous, mon enfant ? demanda-t-il en se retournant.

Vous êtes le père Prokifiev ?

Il acquiesça restant neutre se posant des questions. C'était un assez vieille homme, les cheveux courts un sagesse dans le regard mais un visage fatiguée par la vie.

Je viens de la parte de Droski … Euh, il m’a dit que vous aviez quelque chose à lui dire.

Et il ne vient plus me voir ? C’est bien dommage… C’est étrange, que se passe-t-il ? En danger ?

Non, je ne crois pas, je pense que c’est plutôt par fainéantise, murmura-t-elle avec un petit sourire.

C’était toujours comme ça, avec lui… Bon, bon, bon…

Il lui demanda de la suivre, une pièce derrière, un bureau qui était à lui. Il s’installa derrière une table et lui proposa de s’asseoir ce qu’elle refusa, préférant laisser le moins de trace possible, et puis, il y avait le bébé…

Alors, bon un de ses hommes, enfin une femme, Claire Devovitch qui doit de l’argent à Milo, je ne connais pas la somme, mais j’ai retrouvé la pompe funèbre où où elle travaille. Elle n’est pas loin de « Irkoutsk » dans un immeuble à une centaine de mètres…

L’italienne acquiesça, la mine déconfite… « Une centaine de mètre… Le monde était-il si petit ? » Pensa-t-elle.

J’aurais une petite question mon père, dit-elle en sortant de son sac la carte avec Marie tenant Jésus dans ses bras. Vous connaissez cette signification ?

Le père fronça les sourcils, puis secoua la tête. Il ajouta après quelques secondes de silence.

Je vous le dirais après cette histoire, vous reviendrez me voir…

Liz le remercia, remettant la carte dans son sac, préférant que le prête ouvre la porte en disant « vous faites trop attention mademoiselle, je ne suis pas un ennemi ». Souriant elle sortie de la salle et vit qu’il y avait une jeune femme blonde qui était assise dans l’église les mains jointes, regardant l’italienne passer. Sur son bras gauche, il y avait un tatouage un cercle avec une aile. Elle la regardait sortir, mais Liz ne savait pas pourquoi cette blonde lui jeta un regard noir. Une fois sortie, la tueuse décida de retourner chez elle, pour déposer le bébé, voir Silver et se détendre un peu. Le petit monstre n’avait pas encore fait dans sa couche alors autant faire vite avant qu’il ne le fasse sur sa couche…

[La suite prochainement ...]
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MessageSujet: Re: Amen mon père!   Mer 22 Oct - 21:36

[Donc voilà je continue, je remets dans le contexte, Liz a fait sa mission avec Thomas, et après cela, elle rencontrera Marshall dans un bar c’est entre les deux]

Claire Devovitch, voilà son nom. Ce serait donc une cible, une femme. La première fois qu’elle aura une femme pour cible. C’était plutôt horrible. Elle n’avait rien contre elles, mais au contraire c’était ces connard de mâle qui n’ont pas de couilles dans les entrejambes (me défoule), mais si Milo le voulait, Liz obéirait… comme un chien, comme Stavro même s’il ne voulait pas l’avouer. Se serait une mission très simple, si elle devait aller là-bas, se serait sous le nom de Maria Massilia, et pourquoi une italienne venait voir une russe ? Parce qu’elle faisait les meilleures prix de la ville ! Une arnaqueuse rien de plus, derrière tout cela s’était un semblant de paiement sans risque. Et la facture augmentait à chaque fois… pour rien du tout. Elle était douée, très douée pour arnaquer les hommes, ce qui avait du se passer avec son patron.

Il devait être dix heure du matin, Claire devait justement être là. Installée dans son canapé, elle prit son téléphone se cachant derrière un numéro privé, faisant le numéro de la femme qu’elle avait reçu dans un petit porte-document.

Mme Devovitch ?dit Liz la voix tremblante. Bonjour, je sais que c’est tôt, mais je ne sais pas du tout à qui m’adresser, mon enfant, mon petit bébé de deux ans…

Elle se mit à pleurer, enfin ce n’était que la voix qui suivait, continuant ses jérémiades.

Je ne suis pas aisée, et j’ai entendu que vos prix sont raisonnables…

Madame, murmura une voix douce au téléphone, venez demain matin, j’ouvre à 10h et nous nous occuperons de tout… Ensemble. On s’occupera de tout, ne vous en faites pas…

Liz remercia d’une voix plein de chagrin puis raccrocha. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour mettre la situation en place. Une situation banale, mais qui mettrait en place une prochaine victime de la mante religieuse. Dans le porte feuille apporter par son cher et tendre Milo, il expliquait qu’elle travaillait seule, ce qu’elle trouvait tout à fait normal, il y a avait seulement un homme Orson Nitch qui était en vacances en cette période de l’année, la laissant seule pendant deux mois. C’était une sorte d’embaumeur, mais Claire était une vraie débrouillarde, faisait du bon boulot et les personnes étaient satisfaites de ce qu’elle faisait. Cependant le petit côté arnaqueur, brisée le mythe de la femme embaumeuse.

Elle partie le lendemain, munis d’un SIG sauer dans son sac avec un silencieux, d’un mouchoir, une recharge au cas où. Mais d’après ce que le porte document lui avait dit, c’était une femme d’une grande simplicité, elle devait avoir une arme chez elle et comme tout bon Américain, il devait être sous son oreiller. De plus ce n’était pas une femme qui n’aimait pas la technologie, alors imaginez son appartement. Le sous sol et le premier étage lui appartenaient, le premier pour sa vie de tous les jours ainsi que les rendez-vous et son lieu de travail au sous sol, là où était entreposer les corps. L’italienne était aller poser un baiser sur le front du petit fils de Mme Geckler, puis partie chez l’embaumeuse.

Elle y était allée à pieds, de préférence, ne voulant pas qu’un taxi italien entre dans les quartiers russes, mais aussi pour montrer la pauvreté de son personnage. Une pauvre serveuse qui n’arrivait pas à joindre les deux bouts. Lorsqu’elle fut à quelques mètres de l’ « Irkoutsk » elle tourna et accéléra le pas. C’était comme si son épaule lui rappelez la blessure qu’il lui avait fait et que c’était parce qu’elle croyait trop en l’Homme pour s’imaginez que c’était la pire espèce qui puisse exister. La mante boufferait ce serpent un jour ou l’autre, elle le dégusterait en conséquence même si cela devait lui coûtait la vie. Et pour enchaîner les mauvais souvenir, elle se retrouvait sur le lieu où elle était tombée, ou il l’avait écrasée, où il l’avait laminée… où il avait gagné… Avançant lentement, son cœur commençait à battre la chamade, sauf que c’était plus de peur qu’autre chose. Comme s’il allait sortir quelque part et lui tirer dessus. Avant ce fut la rage qui l’envahissait, voyant son visage apparaître sur ces victimes, mais là, depuis qu’elle ne l’avait plus vue, elle avait peur … Comme si elle avait réussi à apprécié la vie quelques instants depuis qu’elle avait rencontrée ce petit bambin…

Toquant à la porte, ces yeux vitreux, laissant supposée que les larmes avaient été plus que longue et qu’elle avait creusant un peu plus sa tristesse, la porte s’ouvrit lentement. Un petit reniflement comme pour s’empêcher de pleurer… La mante se nommait Maria, et elle avait perdu son petit bébé de deux ans… Une femme se montra à l’entrée, ses yeux se remplirent de compassion à la vue de la jeune femme larmoyante.

Entrez, entrez, venez vous asseoir, je vais vous préparer un thé, cela vous fera du bien.

Merci, murmura-t-elle en entrant, regardant les premiers lieux.

Maria, c’est bien cela ? Que je vous précise maintenant, la nationalité ne compte plus ici. C’est le repos éternel de l’être chère, et au ciel plus rien ne compte à par l’amour de dieu, et l’amour des autres.

Quelle baratineuse, pensa-t-elle, l’envie de lui dire de fermer sa grande gueule lui vint à l’esprit, cependant elle ne fit acquiescer de la tête, séchant ses larmes, regardant la maison. Aucune caméra vidéo, c’était un appartement/ maison, assez kitch et rétro, avec ces pots de fleurs qui était fausse. Claire l’amena dans un salon, où il y avait deux fauteuil, l’un en face de l’autre, avec une table au milieu et une boite de mouchoir.


Détendez-vous nous allons nous occupez de tous cela dans un instant…

La croque mort la laissa cinq minutes seule pour regarder par la fenêtre qui était caché par un rideau style année 70. Oui, cette femme avait une quarantaine d’année et était restée dans un vieux style. Quand elle revint, Liz murmura, avec un petit sourire qu’aucun comédien de la ville n’aurait aussi bien réussit.

Vous avez un très belle appartement, vraiment accueillant.

N’est-ce pas ? dit-elle avec ce sourire compatissant que la tueuse aurait bien voulu lui arracher.

Beaucoup de rendez-vous ? demanda innocement l’italienne en regardant l’heure.

Pourquoi cette question ?
répliqua Claire l’air suspicieux gardant son sourire compatissant.

Seulement parce que j’aimerais prendre mon temps, mon… mon bébé était tout ce que j’avais à mes yeux. A ce moment, elle pensait, Mon dieu, et si Silver mourrait… Et Liz se mit réellement à pleurer. C’est émouvant. Un clébard qui joue le rôle d’un enfant. Elle le remercierait tout à l’heure, si tout se passe bien. Bon, bien évidement, et à première vue, Claire n’avait pas l’ombre d’un doute de qui elle était vraiment.

Non, non, ne vous en faite pas, j’ai toute ma journée pour vous, je ne fais qu’une personne par jour, surtout ses derniers temps, dit-elle en posant une main sur son ventre sans que Liz s’aperçoit de la chose. Commençons, vous voulez bien ?

Et elle lui montra des bouquins, de cercueil avec les prix et la qualité, le bois dans lequel il était fait… Liz voyait les prix, assez faible, et attendez le
moment de l’arnaque. Au bout d’une dizaine de minute, elle se leva, essayant à nouveau ses larmes. La confiance entre les deux femmes s’étaient installées


Vous… pensez que j’aurais assez avec l’embaumement, le cercueil, et le marbre… Je n’ai que six milles dollars sur mon compte… dit-elle pour voir si elle allait mordre à l’hameçon.

Je… je pense que cela sera amplement suffisant… murmura-t-elle en réfléchissant. Vous, vous auriez une photo de votre bébé.

Je ne pensais pas qu’il fallait que j’en amène…

Ce n’est pas grave, vous m’emmènerez une la prochaine fois. Je vous enverrais dans quelques jours la facture, je vais baissais au maximum pour vous les dépenses. Je sais que votre salaire et maigre, je vous fais une fleur, mademoiselle…

Bang, Liz avait compris comment elle marchait, elle n’avait pas la fois de dire, cela vous coûtera le double de ce que vous pensez, non, elle l’envoie par lettre, en disant j’ai essayé de faire mon maximum… Elle était restée debout tout ce temps, son sac en main, le tenant des deux mains.

J’aurais une dernière question dit Liz plus froidement. Vous devez combien à Droski ?

Quoi ? dit-elle en se relevant rapidement tandis que Liz sortait son arme puis le pointa sur elle. Non, non, il vous a envoyé… Non mais, je vous jure, je suis en train de le remboursez, il me manque un quart de la somme.

Combien ?

25000 dollars, mais je ne peux pas, c’est difficile de faire affaire, surtout
maintenant que je suis…


La mante religieuse n’attendit pas une seconde, elle tira et Claire tomba sur le canapé, une main sur son ventre, les yeux écarquillés… Elle savait qu’elle avait son temps, enfin espérons ^^. Elle vérifia que tout était ok, aucune trace de son passage. L’endroit où elle s’était assise était à présent le lieu de repos de cette femme. Ce qui était étrange, c’est qu’il y avait des photos…Elle les regarda, des photos de famille, mais aucune ne représentait une famille, un couple, même pas une photo. Apparemment, elle était en vacances, et les morts ne venaient pas trop à elle… Elle alla dans une sorte de cuisine, et y trouva un petit déjeuné encore sur la table, avec une liste à côté, une grosse enveloppe et un carnet de rende-vous. Liz le récupéra et le mis dans son sac pour voir les noms, et jeta un coup d’œil dans la liste. Une liste de nom, de filles et de garçons tous quasiment barrée sauf pour chacune des colonnes un était entouré. Liz commençait à se poser des questions. Regardant autour, elle vit que le café qui commençait à bouillir, mais elle ne l’arrêta pas pour autant, il n'y avait pas de système d'alarme, cela provoquerait un feu si cela continue, surtout que le sol était une moquette.... Il y avait à côté de la table, une grande fenêtre qui mener de l’autre côté de l’immeuble, avec un escalier de secours… Retournant sur la table, elle regarda la grande enveloppe déjà ouverte, et y vit, des sortes des échographies.

La jeune femme se mit à trembler. Elle venait de tuer une femme enceinte (comme si on le savait pas ;p). La mante religieuse tombait de haut, elle qui tenait dans ses bras pendant plus d’un mois un gosse, qu’elle commençait à apprécier. C’était une chute vertigineuse… Elle avait tuer un enfant, elle avait tué une mère … Les règles sont assez claires pour elle, ne pas tuer de femme enceinte et de gosse. Rah ! Non ! Secouant la tête, elle remit les échographies de la femme à sa place et récupéra la liste des noms pour le futur bébé. Comment avait-elle pu ! Les renseignements… Le prêtre ne lui avait pas dit cela, et Milo non plus. Quelles ordures.
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MessageSujet: Re: Amen mon père!   Lun 3 Nov - 20:59

Tu pensais avoir tout ton temps. Mais tu ne l'avait pas. En bonne arnaqueuse, Claire avait une autre cliente qui arrivait deux heures après toi. Elle sonna plusieurs fois a la porte, puis alla voir a travers la fentre, et elle vu le corps inerte de la femme. Elle hurla d'abord de terreur, ce qui te mit la puce a l'oreille, puis elle courut appeler la police. Quand ils arrivent, tu a déja disparu, mais pas tes empreintes. Cette affaire est étouffée grace aux pots de vins versés par Milo, mais la mante religieuse a ajouté un dossier a son casier...

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MessageSujet: Re: Amen mon père!   Lun 3 Nov - 22:57

[Hihi, on va essayer...]

Un cris retentis, Liz avait merdé, mais merdé de chez merdé! Les traces de doigts... Elle n'avait pas une seconde à perdre, la jeune femme prit un mouchoir, récupérant la paquet de mouchoir qui était dans la cuisine. Elle ouvrit la fenêtre avec un mouchoir pour ne pas laisser plus de trace. Sortant par la fenêtre pour prendre les escaliers de secours, elle descendit les escaliers rapidement sortant son téléphone de sa poche qu'elle portait toujours sur soit avec un numéro qui restait dans ses contacts.

J'ai merdé Milo, murmura-t-elle. Aides moi où ils vont me baiser, j'ai oublié mes gants...

Tu as quoi dans la tête petite? dit-il agacé, bien sûr... Mais la prochaine fois je ne serais pas aussi sympathique. Dis moi ce que tu as touché...

Les pots de vin aller être donnée, Liz partie en direction de l'église, pour voir le Père Prokifiev et se réfugier quelques heures. Passant par des petites rues, pour éviter de voir les flics arrivés...

[ça changera d'avoir mes long monologues]

-
Oui, pas de soucis... c'est noté, je m'en débarrasserais... murmura le
policier.
^^

D'un autre côté, chez les flics, le coup de téléphone de la femme retentit. Il répondit juste après avoir raccrocher de l'autre coup de téléphone.

On arrive tout de suite, Madame, ne vous inquiétez pas... Merde, on a un meurtre dans Little Odessa. Encore un... Jack! J'ai besoin de toi! On doit y aller maintenant! Vous deux, venez avec nous!

Les deux flics se mirent en route à l'adresse donnée avec les nécessaires donnée. Il y avait des crimes quasiment tous les jours. La voiture roulait à toute vitesse, Jack appréciait apparemment. Arrivant sur le lieu, la femme était là, le regard fiévreux...

Elle est à l'intérieur, elle est à l'intérieur... sont regard, il me fixe...

Ne vous en faites pas madame, nous nous chargeons de tout, nous allons prendre une déposition. Toi, ordonna-t-il à des deux flics qui étaient venu avec eux. Tu t'occupes de cette dame.

Les trois hommes entrèrent en forçant la porte, l'homme ordonna au second flics de surveiller la porte et de mettre la bandelette jaune (je sais pas si ça un nom) et de ne faire rentrer aucune personne. On pouvait voir les gens s'arrêter et regarder tout en posant des questions. L'homme sortie une petite liste d'objets. Il enfila des gants et observa la scène de crime.

Meurtre par balle, se disait-il à lui-même. Est-ce que le tueur à laisser des traces ? Jack tu vas t'occupe de prendre les photos? Je m'occupe du reste.

L'homme allait être seul pendant une minute ou deux, le temps que le second flic aille chercher l'appareil photo. S'approchant de la victime, il essuya d'un mouchoir les éléments sur la liste, table, fauteuil, et surtout les feuilles. Oui, évidement, Milo avait plus que des contacts, des hommes pour lui travaillaient pour lui. Et ce flic là, Jim Anderson, travaillait depuis plus decinq ans pour Droski car il lui avait donné un toit et une maison dans ses débuts dans la vie active. Il sentait quand une personne pouvait l'aider et Jim l'aidait contre de l'argent évidement. Tout s'acheter de nos jours. Jack rentra dans la salle, observa que son ami n'était pas là, mais qu'il était dans la cuisine.

Claire Devovitch, voilà son nom, et elle était enceinte...

Un monstre, je n'arrive pas à croire qu'ils puissent tuer des femmes enceintes avec sang froids, dit l'autre outré.

Ils mirent une heure à chercher des empreintes, des marques qui auraient pu rester, mais la liste que lui avait donné son patron était bonne aucune trace du meurtrier. L'autre pris des photos des lieux, tout en observant les lieux.

Hum... Ce doit être un professionnel, encore un...

Ce doit être le cas, je ne vois aucune trace. Maintenant je me demande, et si c'est le même?

Je ne sais pas, des cadavres dans les eaux, des maisons brûlées, des hommes empoisonnés... Il y a en a de plus en plus...


Bon, on remballe, je fais encore un tour, et on y va, on va sûrement clore l’affaire… J’ai un coup de fil à passé, je reviens, ma femme encore…

Les hommes firent ce qu’ils avaient à faire, les deux autres hommes allaient rester encore quelques heures là, les meurtriers revenaient de temps en temps sur le lieu du crime. Ils s’étaient cachés dans un rue à côté, pour surveiller.

[C'est marrant d'écrire avec un autre personnage ^^]

De son côté l'italienne arriva tant bien que mal dans l'église. On avait déjà dit qu'elle était le genre de femme à tuer un paraplégique juste pour avoir de l'argent, comme Stavro, c'était à peut près ça... Allant pour rentrer dans la salle, son téléphone se mit à sonner, c’était son patron.


Tout est ok, ne t’en fais pas …

Puis il raccrocha rapidement, comme s’il avait à faire. Liz entra dans l’église. Le prêtre était de dos, en train de nettoyer l’autel.

Mon père ? dit-elle en s’approchant rapidement de l’homme.

Il se retourna et Liz mit une main sur sa bouche.


Que vous est-il arrivé mon père ?

Oh, une femme qui m’a agressé, après votre venu. Je crois qu'elle vous cherche. Ce n’est rien, je n’ai plus vingt temps mais je supporte encore les coups.

Ils avaient un œil au beurre noir, l’arcade sourcilière ouverte, il secoua sa main tout en l’entraînant dans la salle où il lui avait dit ce qu’elle devait faire. Puis lui demanda comment cela s’était passé, Liz craqua face aux prêtres, l’insultant de tous les noms pour ne pas lui avoir dit qu’elle devait tuer non pas un mais deux. C’était une crise de larme... L'homme s'occupa d'elle quelques instants, et la discussion commença. Elle savait qu'elle s'était planté, la tueuse avait tellement l'habitude, qu'elle faisait des erreurs comme tout professionnel, un jour où l'autre... Les heures passèrent elle s'était quasiment calmer mais elle avait plus d'une idée en tête... Une question revint dans la tête de l'italienne... cette histoire de carte...

Mon père, avant de partir, dites-moi c'est quoi la signification de la carte que l'on m'a donné...

Hum, murmura-t-il restant quelques secondes. La protection mon enfant...

Surprise par ce qu'il venait de dire, l'italienne savait qu'elle n'avait pas la tête à cela, et ce n'était pas aujourd'hui qu'elle se poserait la question du pourquoi... Retournant chez elle, pendant la nuit, elle regardait quand même si personne ne la suivait, puis surveillant si personne ne l'avait suivis, plus par peur qu'autre chose. Elle alla ensuite chez Mme Geckler pleurait dans ses bras, et à chaque fois qu'elle regardait l'enfant, elle pleurait de plus belle...



[Petite modif à la fin ^^]


Dernière édition par Liz Parker le Mer 5 Nov - 17:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Amen mon père!   Lun 3 Nov - 23:49

Pas de réponse RP, y'a rien a dire.

Gains :

+5.000$ de Milo
+60 de réputation.

Il ne me semble rien avoir oublié mais si c'est le cas, MP.

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MessageSujet: Re: Amen mon père!   Mer 5 Nov - 18:17

{La mission étant à l'eau je me lance dans ce petit projet]

[Dimanche]
Un grognement au réveil, les deux pieds sur le sol et on se lève tant bien que mal. Kara savait que c'était un mauvais jour le dimanche. Sa mère avait toujours voulu qu'elle vienne avec elle à l'église, mais ce n’était pas son truc. Elle préférait plutôt s'installer dehors et rester là à ne rien toute la journée. Mais aujourd'hui, c'était un grand jour, des informations sur une personne. Encore une parmi tant d'autres qui se sont avérés fausse.

Allons-y, murmura-t-elle mettant son Sig Sauer dans sa grosse veste en cuir, enfilant ses lunettes noires.


Pas le temps d'un café, pas le temps d'un petit déjeuner non, il fallait qu'elle aille prier. La blague, l'excuse la plus foireuse qu'elle trouvait à se donner pour entrer dans un lieu saint. Elle ne trouva pas si difficilement l'église du Père Prokofiev. Cela avait déjà commencé depuis un bon quart d'heure, mais la russkov ne s'en disait pas pour autant. Elle surveillerait sa proie, les mains dans les poches, elle la voyait s'avancer avec un bébé dans les bras. Enceinte? Ho! Quoi? Ce serait plus difficile de l'éliminer... Comment faire...

[J'abrège un peu 8D]

Les gens commençaient à sortir, la russe avait attendu dehors, ne trouvant pas la force d'y rentrer. La religion et elle faisaient trois, même si elle connaissait les bases. Voyant les gens sortir, mais pas sa proie, elle rentra dans l'église. Personne, même pas le père. S'installant sur un banc, enlevant sa veste laissant apparaître son tatouage sur le bras, elle joignit ses mains et ferma les yeux quelques instants pour essayer d'entendre quand la conversation se terminerait. Au bout de cinq minutes se fut le cas... Ouvrant les yeux, elle la vit sortir. Cette fille brune, les cheveux. Leur regard se croisèrent mais la russe ne put s'empêcher de la regardait méchamment. Pourquoi? Parce qu'elle avait la tête de l'emploi de la mauvaise fille.

La brunette s'en alla, c'était autour de Kara de se lever et d'aller voir le père.

"
Mon père, j'ai à vous parler..."

Vous êtes? demanda-t-il fronçant les sourcils.

"Une personne qui cherche des réponses."

L'homme l'entraîna dans son bureau. Remettant sa veste, elle resta debout comme l'italienne. Le prêtre la regardait de haut en bas. Une femme qui se la jouait homme.


"Que vous a-t-elle dit mon père?"

Qui?

"Ne faites pas l'imbécile..."

Cela requiert du secret professionnel.

"Ne la jouer prêtre confesseur. Bon nombre de confession que j'ai faite mon poursuivis... Alors?"

L’homme ne se parla pas, alors Kara sortie les grands moyens. Le prêtre n'usait pas de la violence, cela était interdit, par je ne sais quelle bonne raison. Le saint esprit sûrement ou bien mêmes les hippies. Le cognant au visage, puis dans l'estomac, l'homme ne répondit pas mais si elle savait qu'il avait été un meurtrier au paravent, Kara ne s'y serait pas prise de la même manière. Cependant il ne broncha pas. Folle de rage, elle claqua la porte avec ses derniers mots, "on se reverra..." Kara s'en alla, elle attaquerait cette femme bientôt... Il était juste temps pour elle de regarder l'environnement de cette femme...
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Amen mon père!
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