Karandras-City


 
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 Le rêve américain (Liz)

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Caelan Keegan
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MessageSujet: Le rêve américain (Liz)   Dim 15 Fév - 0:22

    Déjà quelques heures que j'ai quitté mon pays natal sans même prendre conscience de tout ce que j'y est laissé mais je sais dors et déjà que de l'autre coté de l'océan se trouve un continent où beaucoup de rêves sont réalisables.
    Et c'est dans une ville du nom de Karandras que je vais accoster, je pourrais ensuite prendre ou non la décision d'y rester ou de continuer mon voyage un peu plus en profondeur de ces terres et pourtant, tous les irlandais qui sont du voyage s'arrêtent tous dans cette ville.
    On en entend beaucoup parler aux informations mais il semblerai que beaucoup de choses soient encore cachées au grand public tout simplement pour ne pas effrayer les visiteurs de passage de venir dans cette grande ville ou presque tout est possible tant que l'on fait attention à ne pas se fourrer dans de mauvaises histoires.
    Dans ma cabine, je suis accompagné d'un autre irlandais qui lui est tout simplement borgne et pas très bavard. Celui ci a d'ailleurs tout le temps un livre sous les yeux et ne cesse de fumer des cigarettes et le dialogue semble même impossible.
    C'est la raison pour laquelle j'ai pris l'habitude de sortir et d'aller visiter les environs tout en restant sur le bateau mais en prenant garde à ne pas me rendre dans les niveaux supérieurs réservés à ceux qui ont mis le prix pour avoir une suite des plus belles sur ce même bateau.
    Enfin bon, je n'allais pas mettre toutes mes économies dans le seul but de bien manger et dormir, je suis bien ici surtout que d'ici quelques minutes, les combats illégaux vont commencer dans les soutes suivit d'une petite fête comme tous les soirs avec de la musique irlandaise à tout va et ceci, jusqu'à ce qu'il n'y est plus personne qui ne tienne debout.

    Et c'est donc dans les soutes que je me rends, entre toutes ces caisses en bois et autres containers a été dressé un petit ring autour duquel s'amassent bon nombre de visiteurs, tous irlandais comme moi, nous venons pratiquement tous du même endroit.
    Prenant place un peu plus en retrait, j'ai assisté avec attention à ce match qui dura tout de même quelques heures durant lesquelles je n'est pas manqué de boire quelques bières et fumer quelques cigarettes de mauvaises qualités. Mais c'est aussi un endroit pour ramasser tout ce que l'on trouve sur le sol et si l'on est chanceux, l'on peut même y trouver un billet voir même parfois quelques piécettes mais c'est tout de même assez rare.
    Le combat de boxe terminé après plusieurs rounds et plusieurs adversaires vaincus, le terrain est dégagé alors que des musiciens viennent prendre place et commencer à jour, le ring est quand à lui remplacé par quelques tables et chaises alors que de l'alcool arrive enfin.
    A partit de ce moment, tout le monde fait la fête, aussi bien les hommes que les femmes et pendant toute cette semaine passée sur ce bateau, je n'est cessé de danser avec cette même femme pourtant plus jeune que moi.
    Et je me réveillais chaque matin dans son lit, dans sa cabine après avoir passé une très agréable soirée mais ce matin, ce fut un tout autre réveil, celui d'un cri dans les hauts parleurs dans tous les couloirs du bateau. Nous venons d'accoster sur le sol américain et nous laissant une heure pour quitter le navire, je me suis empressé de prendre une toilette en vitesse, de réunir mes affaires et de tenter de quitter les lieux en faisant attention de ne pas passer par dessus bord avec tout ce monde qu'il y avait.

    Je n'est pas revus la femme mais il ne faut pas trop d'espoir pour ceci alors je me suis contenter de descendre de ce bateau, habillé d'un sweat à capuche noir et d'un jean assez large de couleur délavé, je n'est pas manqué de prendre avec moi ma petite valise que je porte en bandoulière.
    Petit à petit, je m'avance alors que je marche pour la première fois sur le sol américain, j'ai l'impression d'être perdu et d'avoir fais une énorme bêtise en quittant mon pays mais je dois tenter de me raisonner si je ne veux pas passer mes premières nuits ici en déprimant.
    Il doit être dans les environs de six heures du matin ou quelque chose comme ca alors que je m'écarte de plus en plus de ce bateau et de tous ces voyageurs qui savent dors et déjà par où aller alors que je pars dans la direction inverse de ceux ci.
    Aucun taxi pour nous accueillir, rien du tout et c'est une fois bien loin de tout ce monde que je prends place sur un banc tourné face à la mer alors que je commence tout juste à réfléchir à ce dont je pourrais faire ici. Je pense tout d'abord à la drogue mais c'est ceci qui m'a fait mettre derrière les barreaux, je ne sais pas si je devrais prendre une nouvelle fois ce risque considérable...
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Liz Parker
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MessageSujet: Re: Le rêve américain (Liz)   Dim 15 Fév - 1:02

Posant ses mains sur son visage, elle sentait ses traits se tirer. Le fait qu'un bleu ait attrapé les deux jeunes femmes il y a quelques heures, la laisser soudainement froide. Kara était partie, mais l'italienne savait ce qui allait se passer dans les heures qui suivent. Liz savait parfaitement qu'elle ne devrait pas rentrer maintenant, sinon elle entendrait les hurlements de ce bleu et elle voulait éviter à tout prix cela. Mais maintenant elle s'inquiétait pour Mickeal, les cris de cet homme allait certainement retentir, mais à chaque fois elle oubliait que les murs était capitonnés. Elle se leva et partie de ce bar, préférant aller prendre l'air. Son visage montré sa fatigue. Son enfant l'empêchait de dormir depuis des semaines, des nuits entières. Les médicaments qui devaient la calmer la rendait fiévreuse et faible. Tous ses antidépresseurs allaient la rendre dingue car elle sentait qu'elle était dénuer de toute volonté. Marchant un peu, seule pour une fois, elle partie en direction du port.

Elle marchait tranquillement, paisiblement, sentant le vent frais soulevé ses cheveux bouclés. Respirant cette bouffée, elle se sentait revivre comme si c'était un moyen de poussé tous ses problèmes loin d'elle, comme si elle se lavait de tout ses soucis. Elle aurait certainement envie de s'endormir dans un endroit pareil, oubliant presque que c'était plus que dangereux, mais une nuit de sommeil entier était ce qu'elle rêvait intensément, et secrètement. S'arrêtant prêt de l'eau, elle ferma les yeux, levant la tête au ciel, ne pensant à rien, ne voulant plus penser à cette difficulté d'être mère, car l'enfant n'avait pas été voulu. Du moins, pas comme il le faudrait pour qu'il soit aimé et chérit...

Finissant par ouvrir les yeux, elle vit des gens qui arrivaient, qui descendaient dans une bonne ambiance. Des immigrés, des nouveaux qui voulaient repeuplés cette ville. Certainement une décision du Maire pour relancer l'économie. Connerie, aurait dit Kara, faudrait tous les éliminer, je peux? Cette pensée la fit doucement rire, tandis qu'un homme venait en sa direction.

Excusez-moi vous ne connaitriez pas, par hasard, un hôtel?

Je ne suis pas un annuaire, répondit-elle du tac au tac, sans même regarder cette personne, observant la mer, les bateaux, lui rappelant cette mission à bord d'un sous-marin. Ce moment où elle détestait un seul homme. Ce moment où elle voyait en elle plus un monstre qu'un être. Ce moment où elle était réellement devenue un insecte, une mante religieuse, qu'on aurait pu écraser d'un simple coup de pied. Désolée, dit-elle en sentant que la personne partait, sans même avoir le moindre reproche à se faire. Pourquoi être aussi froide, le manque de volonté la pousser à éviter de parler avec les gens. Mais pourtant les problèmes, elle les amenait tous et certain revenait à la charge.
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Caelan Keegan
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MessageSujet: Re: Le rêve américain (Liz)   Dim 15 Fév - 13:36

    Alors, je réalise petit à petit dans quel pétrin je me suis fourré sans l'aide de personne bien que je n'est pas encore visité le reste de la ville. Celle ci doit être grande mais mon objectif pour le moment est de trouver un endroit où dormir et ce n'est pas gagné.
    Je pense même passer mes premières nuits dans les rues de la ville, je n'est pas assez d'argent pour m'offrir un toit convenable. Alors dès demain, je vais essayer de prendre contact avec un groupe en ville histoire de vendre de la drogue pour celui ci.
    Histoire de me faire un peu d'argent et je commencerai alors par occuper sans doute un squat avant de passer par un petit appartement, je n'en sais encore rien mais pour l'heure, je dois bien avouer que je suis vraiment perdu. Tout se bouscule dans ma tête alors qu'à quelques mètres dans mon dos, un homme, un irlandais vient tout juste de se faire recaler par une jeune femme.

    Le temps pour moi de me retourner vers celle ci et de voir ce même homme, petit et assez maigre au crane rasé s'en aller avec les autres. Et cette femme qui à mon avis n'est pas irlandaise, à voir son visage cela m'étonnerai qu'elle est été du voyage.
    Car nous avons tous un visage fatigué et cerné, l'on pourrait nous comparer à de véritables légumes à l'heure qu'il est. Si elle n'a pas fait ce voyage, cela veut alors dire qu'elle est d'ici, je dois tenter ma chance avec elle car personne d'autre ne semble avoir remarqué la présence de cette inconnue.
    Et pourtant, il y a quelque chose que je ne saisis pas, c'est ce qu'elle fait ainsi en ce lieu face à un navire il y a encore une heure remplit d'immigrés irlandais tout comme moi.
    Enfin bon, je me lève, laissant mon sac de voyage au pied du banc alors que je me mets enfin à marcher cette fois ci dans la direction de celle ci. Je ne dois pas lâcher prise et même si elle va essayer de me recaler à mon tour, je dois persister alors une fois à sa hauteur, je lui dis enfin sans pour autant l'agresser verbalement avec le thon que j'emploie.

    « Excusez moi, vous n'auriez pas une cigarette ?! »

    Simple question comme une autre et même si je ne suis pas vraiment intéressé par le fait qu'elle est ou non une cigarette, c'est surtout dans le but de l'approcher. Ainsi, je suis persuadé qu'elle va à mon tour m'envoyer mourir et c'est justement si elle réagit ainsi que je serais contraint de rester à ses cotés pour lui faire comprendre que je ne suis pas comme les autres.
    Espérons simplement qu'au bout de quelques minutes, elle veuille bien piquer une crise à cause de moi et me demander ce que je veux en réalité. C'est mieux d'aborder les gens ainsi plutôt que de me rendre à l'intérieur de la ville et de me faire dépouiller par des bandes.
    Car à ce qui paraitrait, dans cette ville se trouvent bon nombres de bandes et autres groupes en tout genre et je compte bien à l'occasion me renseigner sur ceux ci juste histoire de savoir si je suis fais pour l'un d'entres eux.
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Liz Parker
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MessageSujet: Re: Le rêve américain (Liz)   Dim 15 Fév - 14:04

Assez satisfaite de ce qu'elle avait fait, elle baissa la tête, les yeux clos. Elle entendait le brouhaha, des gens qui étaient non loin d'elle, qui discutait encore entre eux comme pour ce dire "au revoir, à bientôt!" pensant qu'ils vivraient ici tranquillement. Certes la guerre des gangs étaient finis, mais tous n'était pas arrêter... tous errait comme des chiens affamés dans un lieu clos par l'avidité et le désir de prendre le pouvoir. Sentant que quelqu'un s'approchait d'elle, peut-être pour prendre son sac, elle resserra sa poigne de fer, puis reprit sa position de départ. Et oui, quelqu'un l'accostait de nouveau. S'il demandait un hôtel, elle allait certainement lui donner le meilleur....

J'ai des cigarillos, si vous voulez,
dit-elle en cherchant dans son sac sans même regardé le bonhomme à côté d'elle. ce n'était pas nécessaire, elle l'avait vu, elle les avait tous remarqué, tout vu ce qu'ils avaient en commun et de différence. Puis une fois la petite boite en fer en main, elle lui ouvrit et lui en donna quelqu'un. Il était à Kara, et lorsqu'elle verrait qu'ils ont disparu, elle piquerait une crise. J'imagine que vous m'avez vu rembarré votre petit copain, ajouta la jeune femme fronçant les sourcils comme pour apercevoir quelque chose au loin.

Elle fit une pause, ayant déjà entendu cet accent. Ce n'était pas un de ses bâtards de russe. Alors elle pouvait se lâcher. Soupirant, le regarda simplement essayant de sourire, même si cela ressemblait à un sourire forcé. Le médecin lui avait pourtant dit, "Liz, en société, tu dois sourire, les gens te prendront pour quelqu'un comme eux...." Et c'était tout ce qu'elle pouvait faire.

Il y a des hôtels dans cette ville. Je vous déconseille le Irkoutsk
, un lieu infâme remplis de russe et de ses gamins. Il y en a dans le centre de la ville, loin de toutes ses communautés... le... ah, comment il s'appelle déjà?

Réfléchissant, elle posa un main sur son visage, ayant entre temps rangé la boite de cigarillos, ne lui laissant pas le choix. Il devait les prendre pour son plaisir personnel. Mais pour ce qui était du feu, il devrait se démerder.

Je ne me rappelle pas, c'était... vous le verrez. A côté, il y a eu une explosion il y a un peu plus de deux ans, c'est un œuvre d'art qui a remplacé le bâtiment juste à côté de cet hôtel.

L'explosion s'était son œuvre. Il fallait en être fier, c'était certain. Aucun mort, seul un businessman de la drogue, et d'après les journalistes, une femme du nom de Scott James. Enfin même si c'était son nom, ils avaient déterré son corps pour le mettre à sa place. Histoire loufoque mais véridique! Elle l'observa à nouveau, voyant qu'il était un peu différent des autres, peut-être moins louche, même si elle ne se doutait pas de ce qu'il était réellement. Alors elle préféra lui poser une petite question qu'elle se posait car c'était une incompréhension totale.

Excusez-moi,
dit-elle froidement en reprenant ses mots, pourquoi venez-vous ici? Après tout ce qui s'est passé?
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Caelan Keegan
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MessageSujet: Re: Le rêve américain (Liz)   Dim 15 Fév - 16:57

    Surtout ne pas se laisser impressionner, je n'est pas les même ambitions que tous ces hommes et femmes derrière moi alors je ne vois pas pourquoi je devrais être traité de la même façon. Mais étrangement là voilà qu'elle me propose des cigarillos.
    Et sans même que je n'est à lui répondre, elle sort alors de son sac une petite boite en fer qu'elle ouvrit avant de m'en donner un que je place aussitôt entre mes lèvres et tout en l'allumant, elle me fait la remarque quand au fait qu'elle avait rembarrée un irlandais un peu plus tôt.
    Le cigarillo allumé, je remet mon briquet dans le fond d'une poche de mon jean et tout en le tenant de ma main droite, fumant de temps à autre quelques bouffées, je me contente de lui sourire et de lui répondre quelques instants après seulement.

    « Exactement, vous avez bien fait ! »

    Et je n'est pas totalement tord que je pense bien que cet irlandais n'était pas totalement clean, peut-être consommait-il certaines drogues mais en tout cas, n'importe qui l'aurait rembarré en voyant le visage de celui ci.
    On ne choisit pas forcément mais lui ne faisait vraiment pas grand chose pour que l'on accepte de parler avec lui. Mais il faut avouer que la plupart des passagers ne prennent pas soin d'eux même, l'on pourrait même croire que certains débarquent de la profonde Russie en voyant la façon dont ils sont vêtus et surtout en voyant leur visage, l'on pourrait croire qu'ils n'ont jamais pris la peine de prendre ne serait ce qu'une simple douche.
    Et même moi qui suis sortis de prison il y a un an environ, j'ai tout fais pour rester le même qu'avant et je trouve que je me suis même amélioré car la prison aide, c'est un fait, elle nous permet d'avoir confiance en nous mais surtout de nous développer au niveau musculaire, chose que je n'est jamais cessé de faire pendant trois longues années.

    Elle me fait alors part de quelques renseignements sur des hotels en ville mais je n'en est pas grand chose à faire car je ne suis pas certain de rester dans cette ville. Et même si au fond de moi même, je sais très bien que mon voyage va s'achever à Karandras, j'essaye de m'obstiner à dire que je vais continuer ma route et m'arrêter là où les temps me seront plus favorables.
    Alors je l'écoute sans la couper dans ses paroles, je la regarde et remarque quelque chose de pous le moins étrange sur son visage, l'on pourrait penser que aucune expression ne s'échappe de ces quelques traits de son physique, c'est étrange.
    J'essaye par la même occasion de prendre note de ce qu'elle me dit sur les hotels en ville, enfin je ferais comme bon me semble car comme je l'est déjà cité, je dormirai sans doute à l'extérieur ce soir ou alors dans un simple motel mais une chambre serait bien trop chers pour le peu de moyens dont je dispose.
    Mais la voilà qu'elle change d'intonation pour me poser cette fois ci une question sur la raison de ma venue dans cette ville et c'est après un court moment d'hésitation que je lui réponds dans le but de lui faire comprendre que mes attentions ne sont pas les même que les autres.

    « Et bien, je sors de trois longues années de prison en Irlande et à ma sortie, il n'y avait personne pour m'accueillir, plus de famille, plus d'amis. Et en Irlande, il est quasiment impossible de retrouver une vie normale après avoir fait de la prison... »

    Je marque un temps d'arrêt, détournant presque mon regard tout en tirant une autre bouffée de cigarillo puis enfin je reprends mes explications.

    « Je suis maintenant un simple voyageur mais je ne sais pas encore si je vais m'installer ici ou continuer ma route plus vers le nord, qui sait ce que cette ville aura à m'offrir. »

    C'est aussi une façon de lui montrer que je suis là pour gagner de l'argent et me refaire une vie mais qui sait si cette femme appartient à un réseau ou encore à une mafia, je n'en sais rien mais si j'arrive à obtenir sa confiance ce qui n'est pas chose aisée, elle pourra peut-être alors me proposer du boulot qui sait, je l'espère car j'en est besoin...
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MessageSujet: Re: Le rêve américain (Liz)   Dim 15 Fév - 18:17

[Oula t'as foirée ton coup là ^^]

Sa gorge se resserra au mot prison. Alors comme cela, il était un petit voleur, tueur, un de ses hommes qui se faisaient attrapé par manque d'expérience, ou manque de bol! Jetant un regard de dégoût à cet homme, elle savait qu'elle devait jouer la comédie. Étant une professionnelle, et une grande actrice, cet homme était loin de se rendre compte qu'il était avec une folle de la gâchette, quoi... la russe était pire qu'elle. Fermant les yeux, plus dégoûter encore parce qu'il venait de dire, et en rajoutant qu'il était un simple voyageur, c'était à ses yeux un signe de "je suis prêt à tuer". L'errance est un moyen de ne pas se faire attraper sauf quand on sait comment travailler, sans que les flics puissent se douter qu'un jour il parle avec un tueur et le lendemain leur vie se termine aussi rapidement qu'un simple bonjour.

Quoi? dit-elle en reculant d'un pas, collant son sac contre elle, son visage trahissant la peur qui s'emparait d'elle. Vous faites partis de ces gens pour mettre à nouveau la ville à feu et à sang? Mon frère est mort à cause de personne comme vous! ajouta-t-elle sa voix devenant difficile comme si les larmes pouvaient venir à tout instant.

Même si ce n'était pas vrai, les récidivistes existaient. Les mantes étaient tombées sur un récidiviste une fois. Bon, c'était un de ses pédophiles qui avait tenté de toucher à la petite fille de Milo, donc imaginez un peu ce que cela a du faire dans la tête de son patron. "Allez me le buter". Rien de plus, rien de moins. Elle l'avait tué, torturer, et ce sado-masochiste voulait qu'elle continue! C'était Liz qui avait terminé le travail parce qu'elle imaginait le pire, si cet homme restait envie plusieurs années, son fils pourrait payer le prix cher. Il finis sa petite vie brûlé à l'acide... personne ne pourrait le reconnaître... il y avait un simple mot que Milo voulait laisser et c'était "il n'avait que ce qu'il méritait".

Vous croyez que parce que vous êtes dans une ville où les flics n'arrivent pas à... arrêter des malades mentaux, vous pouvez vous permettre de dire ce genre de chose!

Elle continuait à reculer, lentement et sûrement. Certes, elle avait eu arme, même si elle n'usait plus de la violence, ni d'arme, un des Sig Sauer qu'elle avait été toujours prêt d'elle, elle avait même acheter un port d'arme pour que cela soit réellement légale! Cet homme ne lui faisait pas peur, c'était certain. Mais si ce type allait parler à tout le monde qu'il a fait de la prison au premier abord, il risquait pendant longtemps de rester seul, parce que les gens ne font pas confiance. Méfiance est reine de sûreté... surtout ici. Liz avait créait une scène de malaise, s'il n'avait d'explication, elle s'en irait, elle serait prête à appeler les flics, même s'ils ne feraient rien, car trop de boulot, elle lui ferait certainement peur. Mais sans identité, ce serait plus difficile. Hors elle pourrait aisément avoir des renseignements vu les informations qui lui avait donné, "Irlande", même si son petit accent l'avait fait déjà deviner, "trois années de prison" lui suffirait pour savoir qu'il y est ...
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MessageSujet: Re: Le rêve américain (Liz)   Dim 15 Fév - 18:44

    ( A oé effectivement xD )

    Je ne sais pas s'il est vraiment bon de lui parler de mon expérience passée mais après tout, je ne risque pas grand chose, je ne suis fiché nul part et je n'est encore commit aucun délit, j'ai même quelques papiers d'identité dans mon sac et rien ne prouve que je suis là en tant qu'immigrant.
    Quoi un sac de voyage et alors, n'importe quel vacancier a besoin d'un minimum d'affaires pour passer de bonnes vacances, je n'aurais qu'à dire cela.
    Enfin bon, pour elle c'est déjà mort car elle sait beaucoup de choses sur mon cas, peut-être que je n'est pas joué la meilleure de mes cartes car après tout elle me semble ne pas être très nette non plus, je ne sais vraiment pas comment m'y prendre avec elle.
    Tout d'abord, sentir en elle un sentiment de recul en la voyant serrer son sac contre elle avant de faire un pas en arrière. Fronçant légèrement les sourcils, j'écoute alors ce qu'elle me dit et réalise enfin qu'elle n'a rien comprit de ce que je lui est dit.
    Ou peut-être n'a t-elle tout simplement pas écoutée, je n'en sais rien mais je dois essayer de rattraper le coup si je ne veux pas avoir des ennuis dès mon arrivée.

    « Que ? Mais je n'vous est en aucun cas parler de mettre la ville à feu et à sang... j'avais simplement besoin d'argent, je n'est jamais osé tuer quelqu'un ! »

    Dire que l'on a simplement jamais tuer quelqu'un peut aussi vouloir dire que l'on a déjà essayé alors autant dire que cette idée ne m'a jamais traversée l'esprit et pourtant, c'est la strict vérité car depuis le début, aucun des mots qui sortent de ma bouche proviennent de mon imagination.
    En général, ceux qui parlent et échangent quelques mots avec moi savent très bien que je suis sincère, en général cela se voit sur le visage des gens ainsi qu'en écoutant attentivement leur voix, tout le monde sait cela et en revanche à aucun moment je me doute qu'elle pourrait bien jouer la comédie.
    Je la laisse reculer lentement, si je la suis elle pourrait croire que mes attentions ont changées à son égard et il ne faut pas, elle pourrait alors prendre la fuite en courant et alerter les autorités même si j'aurais bien le temps de partir en courant, il ne faut pas.

    « Et je ne suis pas un malade sachez le. »

    Je lui annonce tout en la désignant du doigt de ma main tenant le cigarillo.

    « Vous m'avez demandé pourquoi je suis venu ici, je vous est répondu et je ne pense pas qu'à un moment dans mes paroles il s'agissait de tout mettre à feu et à sang ici ! »

    J'espère que cette fois ci elle a comprit et si ce n'est pas le cas, je serais alors contraint de partir loin d'ici et faire en sorte qu'elle ne me suive pas. Je ne sais pas pourquoi elle a réagit différemment qu'avec l'autre irlandais, pourquoi m'a t-elle indiquée un endroit où dormir alors que l'autre avait les même attentions.
    Elle a peut-être sentit que j'étais différent dans ma façon de me comporter, dans mes fais et gestes ainsi que dans ma façon de m'exprimer je ne sais pas mais j'espère au moins que ses idées vont s'éclaircir à un moment donné.
    Je continue donc de la fixer, ramenant ma main au niveau de ma bouche, je tir deux autres bouffées avant de laisser le cigarillo tomber au sol sans même que je ne prenne la peine de l'écraser avec mon pied.
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